OUVRIÈRE EN MODES , A MARSEILLE
Je les ai lus tes vers Pauvre Ouvrière j Et mes yeux n'ont cessé pendant une heure entière, Sur ces vers inspirés de répandre des pleurs ; Car je suis ouvrière et comprends ses douleurs. Oui , bien loin d'adoucir son existence amère, Nul mortel jusqu'ici na sondé sa misère.
(*) M"* C. ... B.... a publié, dans le recueil de l'Athénée ouvrier de Marseille, une pièce de vers intitulée l'Ouvrière. Dans c«tt« pièce, elle se plaint amèrement de l'abandon et do