‹ Marie-Rose, histoire de deux jeunes orphelinesChapitre 75 sur 79 · A MOUSSU PIERRE BELLOT · texte numérisé non relu

A MOUSSU PIERRE BELLOT

Monsieur,

J'ai eu tant de plaisir à lire vos vers charmants que, pour vous en convaincre, malgré la difficulté que j'éprouve à faire des vers patois, ne sachant bien parler aucune langue, et surtout n'étant dans la Provence que depuis une douzaine d'années, j'ai voulu essayer de faire une petite pièce de vers patois pour vous l'adresser avec toutes ses fautes, car il est impossible que vous n'y en trouviez pas un grand nombre ; mais je compte sur votre indulgence...

Agréez, Monsieur, avec les prémices de mes vers patois, les salutations amicales de votre trèshumble servante,

Reike CAnoE,

Aix, le 13 août 1852.

L'a déjà mai d'uno mesado

Que, senso si paouvar, toun noum

Si viooutejo dins ma peusado,

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