‹ Marie-Rose, histoire de deux jeunes orphelinesChapitre 77 sur 79 · A MADEMOISELLE REINE GARDE · texte numérisé non relu

A MADEMOISELLE REINE GARDE

L'encens que tu brûles pour moi est trop fort ; il m'enivre et me monte au cerveau; l'orgueil m'aurait tourné la tête, si je tenais pour M'aies les louanges que tu me prodigues. Je me connais, et je sais ce que je suis.

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M'eiîganaras pas, gento Reno!

Tu, si, que fas, a peds coouquets, De vers courous et ben lisquels !

N'en debanes de touto meno Sur tels brillants rouquets.

Tamben, Pierre Bellot regardo, Coumo un miracle, Reno Gardo, Leis vers qu'as fa oh lou premier coou Doou Parnasso patois ta muso poulideto T'a ben guidado aou bouen drayoou, Ounte Labelaudiero, en rimo courousseto, Anavo far soun boou.

Mai perque gastar ta l)ouqueto En nous cantant de vers patois, Leisso aqucou jargnuii a ('.liiclioi?

et qui, pour comble d'infortune, était aveugle! Toujours isolé par son inflrmité, l'oiseau ne cessait de soupirer. Quand la faim ou la soif le faisait crier, il se traînait péniblement du côté où se trouvaient le boire et le manger. Aux petits cris qu'il poussait sans trêve ni relâche, je crus qu'il se plaignait de son malheur, et je me pris à dire : Pauvre, pauvre dolent, l'excès de la souffrance te fait désirer la mort, et maudire ton étoile! Quelle erreur était la mienne? Voilà que pour me détromper, le canari se redresse tout à coup sur son perchoir, en ouvrant ses ailes, et se met à chanter... »

EIS TROUBAIRES

ASSEMBLAS A-Z-AIX LOU 2i AVOUST 1853

En aquest beù jour de festo, Por se rendre, messies, à vouestro invitatien, iMa Muso, s'es pas maù faclio tirar la vesto.

Mai que voulèts, eme passien, La paùretto 1

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