‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 36 sur 82 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les mêmes, DOUGLAS, CA LCR AIT.

(CaUrtfl, immobile ou tond, toit le fa>-t mr l’ordre <t*e n»llienR ta lui m donner k toit batte. — • Les lurd» eautcsl cuira w, A droite. — Oirnley rt Douflaa, i z«ucb«.)

DOCCLAS.

Vous m’aves mandé, Monseigneur.

DARNLEY

Oui, Georges, un conseil...

DOUGLAS

l’n conseil! (a pu.) Ruthwen, Lindsay, tons les mécontents!...

DARNLKY,

Figure-toi, un instant, Georges, que tu suis lu mari d'une reine...

DOl'CUS, eivune.

Milord I ...

DARNLEY

Laisse-moi donc parler... et que tu voies, près d'elle, un favori s'emparer de son esprit, de son pouvoir, de son osur?.. que ferais-tu ?...

DOI’CLAS.

Je dirais à cel homme, vous me gênez, ôtez-vous.

DARNLEY

Bien, mais s'il refusait de se retirer.

DOUGLAS

Je dirais à ma femme : Chassez cet homme.

darnley.

Rien! mais si la femme refusait de le chasser, tu le ferais tuer, n’cst-ce pas ?

norc.LA».

Non, je le tuerais moi-même.

DARNLEY

A moins que l’homme ne fut de trop basse nsi«sanec. DOUGLAS

La naissance, milord, très-bien s'il s’agit d’une question de point d'honneur. Mais en amour comme en guerre, un homme

en vaut un autre. Est-ce que sur le champ de bataille vou* tons inquiétez de savoir si un bon coup d’csloc vous arrive d'une main noble ou roturière? allons donc! vous le parez, ripostez d*un rigoureux coup de taille et vous Inet votre ennemi sans lai demander son acte de naissante. L’amour est une guerre comme une autre.

DAMNtJtT.

Et quelle résolution prendrais-tu devant un homme trop l&che pour se battre?

DOUGLAS

Je me dirais, une femme ne peut aimer un lâche, et Je le

mépriserais. (Frwtent «w «nlleque lord» «a *o®t rapprochés.)

Miiwn.

Ainsi, Georges, tu ne veux pis nous aider?

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