‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 58 sur 82 · IM 1 1 STUART · texte numérisé non relu

IM 1 1 STUART

Tais-toi...

DARMLKT.

Vous avez couru quarante milles il cheval pour passer quelques heures près de ce forban décrassé. Je le dirai.

MARIL STUART.

Oh!

DARM.ET.

Vous n’avez pas assez dans votre vie d’un roi de France, d’un gentilhomme anglais, dun chanteur iialien, il vous faut encore un pirate écossais... Je le dirai...

L ALCRAFT, A k'ortUU de l« rcint.

$ouvpflez-vous de Rizzio.

MARIE STUART , plie et h*l#unt«, l« regirde «I ut rtpou-J Heu... nuit Mt yen* m te détachent pim de ceux de CiUrafl.

Milord, ce que vous dites là est imprudent...

URIUR.

Imprudent!.. Marie, une dernière fois, si vous vouliez... j'oublirws tout...

le n'oublie pas, moi...

DARNLET.

Ah! c'est ainsi , tous me voyez faible, presque fou... tous vous dites : j’aurai raison de lui. J'aurai toujours assez de force pour me traîner jusqu’en Angleterre, et de là, je vous rendrai la risée de l'Europe.

Alt . . (tiw M i* lire teclr«H»l »m U porte Ut yeux Rié* (MI Ctlcufl Met Ht* dire.)

DARfILET.

Maintenant, allez à votre bal et au revoir !

MARIE SlUART, tur U tcuil.

Non, adieu! (ju\» wit.)

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