U SENTINELLE
Qui vin!...
LE cnir DE ronde.
Ronde de nuit. (Lea archer* renirent par la poterne. — Auaalfot que le pat de* archer* ma# de retentir, Buibvell pareil »*r la berge; Il est pâle, défait, te* »ûleme*t* aouilld* et déchiré». — Tou» w mouirooenLi indiqoead la folie.)
BOTHWELL
Plus de bruit. Les voilà rentres, et les autres ont perdu ma trace. Où suis- je? Ah! je nie rappelle... j’ai traversé toute cette eau pour la voir... oui?... Elle?... oh! ma tète! ma télé! Elle est ici! .. dans ce château!... J’ai faim! on me chasse comme une laétc fauve... Les uns crient : Sus au régicide!... les autres: Au fou' au fou! (Criant.) Le fuo... c’est Ranilcy, ce n’ot pas moi '....Voyez, je n’ai ni marotte, ni bonnet à grelots!... moi, je suis le roi d’Ecosse... Us s’écartent tous... ou dirait qu'ils ont peur!... j’ai froid!... (Oa eateud le cri da la Chouan* derrière l'U»ue •cercle.) La cllOUelte!... li n dei bomotr* riche» dan» la barque « 1ère cl
repotd par un rri Mmbiabie.i Encore!... Oiseaux de nuit, mes camarades, est-ce moi que vous appelez?... non?... Surtout ne dites à personne que Bothwell est ici... attendant Marie!... Ah! Marié!... c’est son nom!... je la reverrai!... (p«ad*ni « monologue, l'iitae «ecrète »’ou»re. — Paroittout flougU», put» la reme cl Mari* Seyion vêtue» de eotlurue» tombrea. — Bulbwtll, effraye, grimpe jusqu'au chemin da ru ado tt te bfollU contre le rempart.)