Voy. ce sommaire k la suite de cette lettre
oùâulcuûs de Messieurs de vostre conseil avoient des biens, et après que je leur ay faict avoir restitution de tout ce qui s'est pu trouver et que j'ay fsdct prendre le piratte s'en retournant, je l'ay chargé de ceste despesche, oultre laquelle, s'il plaist i Vostre Majesté de l'entendre, il luy dira ce qu'U a apprins durant son séjour et je suppliray Dieu,
Sire, qu'il donne à Vostre Majesté en très-parfaicte santé, très-heiu*euze et longue vye.
De Londres , ce xzxj* jour de juillet 1583.
Sire, il a esté prins résollution de renvoyer d'icy le collond Noris en Flandres, qui par deçà estoict venu ung peu auparavant le combat de M. le maréchal de Biron avec le prince de Parme, dont les Anglois se plaignent fort d'avoir esté maltraictez, et mon dict sieur de Biron m'a escript que c'estoict leur faulte. Le dict coUonel, comme l'on m'asseure , aura non seullement charge de gens de guerre ce coup ycy , mais commission d'ambassadeur et pouvoir de traicter quelque chose de particulier avec les Estatz, selon la disposition où il les trouvera vers la royne d'Angleterre. De quoy j'essayeray d'aprendre daventage poiu: en advertir Vostre Majesté.