‹ Marie Stuart et Catherine de Médicis: étude historique sur les relations deChapitre 4 sur 215 · TUI ' PRÉFACE · texte numérisé non relu

TUI ' PRÉFACE

lise de Tbou et Gambden , Lingard et Sismondi, Robertson et P. Fp, Tytler, on n'y trouvera pas un mot sur les négociations si actives et si habiles de Michel de Casteinau. Le baron d'Ësneval, notre dernier ambassadeur en Ecosse, est à peine nommé.

Enfin quel a été le rôle de Henri m et de Catherine de Médicis dans le procès de Marie Stuart ? C'est encote un point resté douteux, et sur lequel les historiens n'ont pu s'accorder jusqu'à nos jours*. On ne peut l'éclaircir qu'en s'appuyant sur des pièces authentiques, et c'est ce que j'ai fait constamment dans cette étude. Je crois avoir établi par des documents dont on ne peut suspecter la véracité, que si Catherine de Médicis et Henri Kl furent coupables de négligence, on ne saurait leur imputer l'odieuse trahison dont les ont accusés les ligueurs et plusieurs historiens modernes.

Ces exemples suffisent pour prouver que la publication des documents conservés dans les archives de la famille d'Ësneval a un intérêt réel. Complétés et éclairés par les autres correspondances de cette époque, ils peuvent servir à combler une des lacunes de notre histoire diplomatique.

1. J'ai cité, p. 155 et suiv., les diverses opinions émises à ce sujet.

ET

CATHERINE DE MÉDIGIS.

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