Anderson, t. II, p
L’ASSASSIHAT DE DARNLBY.
deux fois, en se servant d’un cheval gris, propriété d’Herman, page de Bothwell. Hay de Talio et John Hepburn dirent de même *.
L’emploi de ces derniers instants prend dans le récit de Paris un caractère très-diücrent. Au lieu de s’enfermer deux heures à ce long conciliabule d’Holyrood , Bothwell se mul • tiplie: il va voir sa mère, il entre chez le laird d’Ormiston qui demeurait du côté des Frères Noirs (les Dominicains dans le voisinage de Kirk-of-Field), s’entretient avec le laird et son frère llob Ormislon, les emmène à la recherche d’Hepburn et de Hay, qu’il rencontre à Cougate, les charge de recevoir la poudre que leur apporteront Powrie et Wilson : tout cela se règle dans la rue, conduite plus ordinaire au théâtre que sur la scène de l’histoire Ayant gardé avec lui le seul Paris, il se dirige vers le logis du roi, et enfin détache Paris avec ordre d’introduire Hay, Hepburn et Urmiston dans la chambre de la reine. Quand, dit-il, « ilz auront fait ce qu’ilz ont envie de faire , tu sortyras et t’en viendras à la chambre du Roy, ou tu t’en yras là où tu voudras. — Hélas, monsieur, ce di-je, vous me commandez ma mort*. » Bothwell rejoignit la cour chez le roi. Ses affidés pénétrèrent par le