‹ Marie Stuart et le Comte de BothwellChapitre 107 sur 257 · Anderson, t. II, p · texte numérisé non relu

Anderson, t. II, p

2. Cette conspiration, décousue par voies et parchemins, change d’aspect sous la plume de M. Miguel. L’historien, avec cette méthode puissante et rigoureuse qui ne souffre pas le désordre chez les faits, les discipline, les noue, et leur imprime la disposition régulière que n'offre pis le récit de Paris. « Le dimanche, avant la fin du jour, Bothwell avait réuni la plupart de ses complices dans la mémo salle (la salle basse de son logement) , s’était concerté avec eux, et leur avait distribué les râles qu’ils devaient jouer dans la nocturne tragédie. » (T. I, p. 273.) C’est l’abrégé des dépositions, moins expresses toutefois , de Dalgleish et de Powrie ; mais uous ne voyons pas pourquoi nous ferions à celle de Paris l’affront de ne pas la croire aussi digne de foi , d’autant plus qu’Hepburn parle aussi des mouvements de Bothwell et le fait aller chez le laird d’Orimston, en sortant du banquet de l’évêque d’Argyle (Anderson, t. II, p. 184 5). C'est alors seulement, toujours d’après Hepburn, que Bothwell révéla pour la première fois le complot au frère du laird d'ûnniston, Hob Ormislon, et l'enrâla parmi les conjurés; tandis que Powrie et Dalgleish font assister Hob au conseil tenu par le comte & Holyrood aussitôt après le banquet.

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