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illics pour assurer à leur politique ce nouveau qai semblait en quelque sorte venir auivanl d'eux? Une seule chose, niais esseulu volonté. J'entends celte volonté ■rieuse, qui est décidée a proportionner les ■eus au 1ml, et résignée aux sacrifices néces- « pour l'atteindre.
J'.ii expliqué, a plus d'une reprise, par quel [Ottr d'opinion l'exclusion de la maison d'Au- Jie du trône impérial, premier objet delà !•■ dont souffrait l'Europe, et poursuivie naguère awe ardeur par les deux puissants ennemis de Varia-Thérèse, n'arrivait plus maintenant qu'en seconde ligne dans leurs préocriijiiiinns et dans leurs préférences. Cbacun u avait désormais en vue un but d'ambition plus direct, plus personne! et en quelque sorte plus tangible que la revendication abstraite de L'indépendance dn Saint-Empire. Si la France Utacbail bien encore, avec une molle obstiilion, a refuser h .Marie-Thérèse le litre
■ avaient porté ses aïeux c'était par un engani de faux, point d'honneur el dans l'espoir
■ l'humilier encore plus que de l'amoindrir. Au
fond, Louis XV et ses ministres reconnaissaient, sans se l'avouer à eux-mêmes, que la tâche de créer et de soutenir un empereur de leur façon leur imposait plus de charges qu'elle ne leur donnait de force réelle. Enivrés d'ailleurs de leur victoire, le prince, comme les généraux, étaient adonnés tout entiers à leur glorieuse expédition de Flandre. Loin de songer à enlever à Maurice un seul soldat pour renforcer Conti, ils n'auraient pas vu sans regret un mouvement en avant trop prononcé de l'armée du Rhin qui les aurait exposés, suivant la juste et piquante expression de Frédéric, au risque de s'enfourner en Allemagne. Frédéric, de son côté, ne pouvant espérer pour lui-même la dignité suprême, ne voyant aucun candidat à son gré parmi ceux qui y pouvaient prétendre, ne maintenait son opposition à l'élection de François de Lorraine que comme un élément de négociation et un moyen d'échange le jour où il aurait des conditions de paix à débattre avec son épouse. C'était une valeur à porter en compte dans le marché qu'il espérait bien toujours conclure par l'entremise et avec le courtage de l'Angleterre. En un mot,
tVACBATIOH HE l'Allemagne. 67
nqaérir la Flandre pour l'un des monarques,
: ■ ai -, Étendre la Silésie pour l'autre,
ni là les objets de leur principale et plus
clièrc pensée. La comédie électorale qui allait
te Jouet à Francfort n'occupait que la moindre