‹ Marie TudorChapitre 8 sur 12 · I.sl-ee loiil V · texte numérisé non relu

I.sl-ee loiil V

— C'est tout.

— Il ne faut pas que Thomas Crammer lueure avili , prorëra-t-elle d'une voix profonde. Il ne faut pas que sa désertion en encourage d'autres.

— Vous laissera-t-on libre?

— Je mettrai ma volonté à déconcerter les ennemis de l'arclievéque, et ma volonté sera forte.

— Qu'il est faible , lui !

— Dieu le jugera.

— Si cet homme allait me perdre!

— On doit mourir une fois ^ dit Walter, et presque toujours on meurt d'une mort inutile.

Elle rêva un moment. — Nous ne savons pas si nous pourrons nous revoir avant une décision. Ecoutez-moi bien. La cour doit nécessairemenl aller à Hapton-Courl. Je

connais le plan du cliàleau , et je sais par la reine que j'iiahîleiai une des lourelJes du midi. Cachez- vous dans le voisinage , et quand vous \errez i\ une de mes fenêtres, une; branche de chêne, dites vous ([u'Arabella est disposée ii partit' ; qu'il faut absohnuenl qu'elle parte la nuit même. Venez tous les jours dèsleinatin. (Qu'une baïque nous attende le soir à neuf heures, (x sera à neuf heures (]ue je sortirai, moi; entendez-bien, Walle; et tenez des chevaux prêts à une certaine distance.

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