‹ Mariée en blancChapitre 122 sur 142 · PROMESSES DE BONHEUR · texte numérisé non relu

PROMESSES DE BONHEUR

Une résolution larouche s'était emparée de l'esprit de Claudius d'Azergues.

Sa nature calme, rétléchie, posée, lui permettait de dominer assez promptement son éniolioa, de lutter avec succès contre les horribles souffrances morales qu'ii endurait et d'examiner la situation avec tout le sang-froid nécessaire.

Maintenant l'horrible révélation avait été faite.

Luce était coupable.

Aucun doute n'était pormis.

Aux preuves formelles opposées par celle qui l'avait publiquement démasquée venait s'ajouter sa fuite.

EUes formaient toutes deux le tableau le plus gracieux. (P. 1533.)

La misérable s'était enfuie avec son amant, pour se soustraire à la honte qu'elle infligeait aux siens.

Lorsque son immense douleur fut calmée, Claudius se mit à réfléchir longuement aux conséquences de la situation qui lui était faite.

Le déshonneur de sa fille avait éclaté, il fallait maintenant empêcher le retentissement de ce scandale épouvantable.

A cet égard, son beau-frère et le général d'Yrvoix l'avaient rassuré.

UV. 192. — JIARIÉE EN BL.\NC.

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