‹ Mariée en blancChapitre 137 sur 142 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Jane n'est pas revenue à Paris après les obsèques de son mari.

Elle passa les premières semaines de son deuil au cliàlcau d'Azergues.

C'est là qu'elle apprit par son beau-frère, le comie de Bcllegarde, la fin misérable et tragique de Luce.

C'est là que M"' Mercier, qui ne la quitta pas un seul jour, lui annonça la condamnation et l'exécution de cet homme qui était la cause de son malheur.

Jane ne voulut pas accepter, en ce qui la concernait, les dispositions tcsiamcnlaires du duc d'.\zfrgui,'S.

Sa fortune personnelle était assez imporlanle pour iju'elle put renoncer aux libéralités de son mari.

Elle fit abandon de l'usufruit de lu fortune de Claudius qu'elle parla* gea cllc-nième, en sa (lualiié de légataire universelle et de concert avec sou

Enfin, deux mariages furent célébrés le même jour à la mairie de Cormeilles. (P. 1626.)

beau-frère qui était l'exécuteur testamentaire, entre Régina, Adrien de Salverne et Paul des Roselles.

Puis, elle se retira à Champtocé, dans ce château où elle avait connu autrefois des jours si heureux et où elle attendrait que les délais prévus par la loi et nécessités par les convenances, lui permissent d'être enfin à celui qu'elle avait toujours aimé par dessus tout et qu'elle épouserait alors sans le moindre apparat.

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