Les pavillons où ils mettent leurs singes
11 faut regarder aussi ce qu'on appelle le manoir des Boisdeffre, une bicoque avec un étage et un rez-dechaussée. Les Juifs allemands qui, arrivés en haillons chez nous, occupent maintenant les plus beaux châteaux de France, ne voudraient pas d'un tel logis pour y placer leurs chevaux auxquels il faut, comme nul ne l'ignore, des mangeoires de marbre et des boxes d'acajou.
Les Ephrussi et les Gahen d'Anvers, les Heine, les Stem et les Erlanger s'indigneraient qu'on osât leur proposer d'habiter là-dedans. Quant aux Rothschild, les serres où ils soignent leurs fleurs et les pavillons où ils mettent leurs singes sont des palais à côté de l'humble demeure, du vieux soldat aui, après le généralissime, était le premier dans l'armée française.
Les Boisdeffre ont vécu là pendant des siècles, et leurs longs services militaires ne leur ont pas rapporté, en tant d'années, ce qu'une escroquerie financière bien réussie rapporte en quelques mois à quelques-uns de ces Hébreux d'Outre-Rhin, qui se servent maintenant de l'or qu'ils nous ont volé pour payer les scribes famé.liques qui couvrent de boue nos généraux et cherchent à nous enlever notre dernier lambeau d'espérance et dï* déal : la foi dans notre armée.
A notre avis, ce ne serait peut-être pas une aussi mauvaise chose qu'il le semblerait. Sacrifiera-t-on le général, qui a travaillé si longtemps à Torganisation de notre défense et qui a conclu l'alliance russe, au misérable que ses pairs ont condamné pour trahison?
La France, quelque aveulie qu'elle soit, aura malgré tout un tressaillement lorsque, pour acquitter les engagements pris par Loubet envers le Syndicat au moment du Congrès, Freycinet expulsera définitivement de l'armée les chefs respectés de tous qui ont commis l'irrémissible crime d'envoyer au bagne un Youddi qui avait vendu la France.
Nous aimons trop notre Patrie pour ne pas souhaiter que cette honte lui soit épargnée, mais au point de vue de nos idées nous n'aurions qu'un chagrin relatif de voir le Syndicat triompher jusqu'au bout. Le spectacle sera complet et prouvera ce que nous avons dit si souvent sur la puissance de cette Juiverie dont nos ministres ne sont que les domestiques.
Je demandais Tautre jour à un grand personnage russe de passage à Paris ce qu'on pensait en Russie des scènes véritablement sans nom qui se déroulent en France depuis dix-huit mois. Il me répondit :
« Nous ne pensons pas, nous regardons la lutte engagée par les Juifs contre la France et nous nous efforçons de deviner qui sera vainqueur. » C'est la France, il n'en faut pas douter, qui sera victorieuse, et je crois qu'après la victoire les Juifs passeront un mauvais quart d'heure et qu'on leur fera payer cher le crime monstrueux qu'ils ont commis en cherchant à déshonorer et à livrer à l'étranger le pays qui leur avait accordé une si imprudente et si généreuse hospitalité.
Les patriotes qui se sont groupés dans ces Ligues organisées pour la défense de notre honneur activeront ce résultat, en répandant des dessins comme ceux-là.
Quel contraste plus saisissant : un brave soldat écrasé sous les outrages des cosmopolites, tandis que Reinach, l'instigateur et l'âme du complot international, trône.
RÈGLEMENT DE JUGBS DE PIGQUART 245
insolent et goguenard, dans son hôtel de la rue Van- Dyck, et que la Juiverie, debout sur les millions qu'elle a pris dans nos poches, exulte de joie à la pensée du mal accompli et lève son verre à l'écrasement des Fran« çais et à la déchéance de la France,
Audience de la Cour de cassation du 24 mars 1899. «- Requête de madame Dreyfus à fin de récusation de trois des conseillers. — Duel homérique entre le Prophète et « Pressensé le polisson. » — Séance du Sénat du 27 mars 1899. — Question de Trarieux au Garde des Sceaux sur les poursuites intentées aux ligueurs « des droits de l'homme. » — Drumont confie à ses ouailles l'ineffable mystère de son initiation prophétique.
Le 23 mai 1899, le cloaque embaume, le mauvais Jieu se change en sanctuaire, le palefrenier d'Augias se métamorphose en Bayard. Coup de baguette féerique I Mystère et « combats de nuits » I Le plus inattendu, c'est que la prophétie divine devient t crime monstrueux ». A la vérité, le magicien impute le « crime monstrueux » à tout autre qu'à lui-môme. Relisons donc son oracle du 5 novembre 1894.
« Regardez ce ministère de la guerre, qui devrait être le sanctuaire du patriotisme et qui est une caverne, un lieu de perpétuels scandales, un cloaque qu'on ne saurait comparer aux écuries d'Augias, car aucun Hercule n'a encore essayé de les nettoyer. Une telle maison devrait embaumer l'Honneur et la Vertu : il y a toujours, au contraire, quelque chose qui pue là- i dedans (1) » ,
Tu oublies tes nausées de 1894, ô prophète ! tu reviens à ton vomissement'; tu t'en lèches les babines. 1 Ce que çà martyrise Thumble parasite de ta barbe ! '
Le 24 mars, la Cour de cassation tient audience sur la requête de madame Dreyfus, à fin de récusation de trois conseillers de cette Cour. En voici le compte rendu d'après le Matin :