Le Protestant uient comme le cambrioleur abruti
Le Protestant, dès qu'il se met à t)olisBonner9 devient vite le dernier des polissons. C'est le cas du sieur de Pressensé.
Le Juif apporte dans les polémiques les plus perfides une certaine subtilité. Le Protestant, une fois roulé dans rinfamié, ment, je ne dirai pas comme un domestique pris en faute, car il y a de très braves gens parmi les serviteurs et les gens de maison, mais comme le cambrioleur abruti que l'on trouve en train de fracturer un cofiFrefort et qui, la pince-monseigneur encore dans la main, prétend qu'il était entré dans la maison pour éviter la plu le.
Le drôle qui répond au nom de Pressensé a l'aplomb d'écrire aujourd'hui que j'ai fait volte-face en parlant du général de Boisdeffre, et qu'après l'avoir lâcbé, je l'ai repris parce que l'on m'a menacé ou flatté.
Yoilà, d'ailleurs, les propos à la fois incohérents et fangeux de cet abominable morphinomane» qui inspire
à ceux mêmes qui se servent de lui un dégoût trop justiOé.
« Un jour est venu où cet homme a cru la cause qu*il avait soutenue perdue. Il n'a songé qu'à déserter à temps. Tout le monde se souvient du cynisme avec leqaely l'autre jour, il débarquait le général de Boisdeffre, après avoir lâché Esterhazy. Déjà notre homme se frottait les mains. Il se croyait quitte. Il se flattait de recommencer impunément.
» Que s'est-il passé? Lui a-t-on fait savoir qu'il ne s'en tirerait pas à si bon marché? Quelqu'un de ses complices delà veille lui a-t-il donné à entendre qu'on ne coupait pas ainsi les liens d'une pareille solidarité dans le crime, et que, s'il fallait faire naufrage, ce serait du moins tous ensemble? L'a-t-on menacé? L'a-t-on flatté?
» Je n'en sais rien. Ce que chacun a pu voir, c'est l'admirable volte-face que Drumont a opérée. Il jetait par-dessus bord Boisdeffre en proclamant que son expulsion de l'armée ne ferait rien à personne — à lui moins encore qu'à tout autre. Et le voilà qui, par deux fois, revient sur ce même Boisdeffre ; qui, à deux reprises, le déclare indispensable à la défense nationale et soutient sans rire que c'est faire à la France un mal irréparable de mettre à la retraite un of licier général que son incapacité seule, à défaut de sa part dans les crimes de l'Ëtat-Major^ aurait dti depuis longtemps écarter des fonctions de de Moltke français, a
Or, depuis le 9 mars dernier, j'ai publié trois articles dans lesquels il était question du général de Boisdeffre.
J'ai dit dans ces trois articles :
Si le Syndicat de la Trahison est assez fort pour aller jusqu'au bout, il fera expulser le général de Boisdeffre de l'armée.
A ceci nous ne pouvons rien puisque nous n'avons pas le pouvoir, — ce qui n'est que trop évident puisque, si nous avions le pouvoir, tous les agents de l'étranger et tous les banquiers juifs qui les payent, seraient arrêtés demain et déférés à une cour martiale.
Gomme Français nous déplorons que Tarmée soit privée d'un chef d'une incontestable valeur.
Comme Antisémites, nous pensons que cette nouvelle ignominie juive ne pourra que servir notre cause. Ceci est bien évident encore, car il est clair que le spectacle d'un brave sacrifié à la bande de cosmopolites et de Juifs qui s'est chargée de déshonorer notre armée, ne pourra que rendre plus ardente et plus profonde cette haine du Juif qui, depuis ia campagne Dreyfus, a pris des proportions véritablement inouïes, cette haine libératrice et féconde qui sauvera la Patrie.
Je n'ai jamais varié là-dessus.