‹ Marine Marchande Primes Et SubventionsChapitre 41 sur 70 · UE NS · texte numérisé non relu

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Et M. Raiberti cite à l’appui de sa thèse une communication que le contre-amiral Méade faisait, en novembre 1894, à la réunion des Ingénieurs maritimes de New- York.

L’amiral américain rappelait à titre d'exemple le combat entre le croiseur Columbia et le paquebot New-York. Le paquebot vainquit le croiseur.

Depuis, tous les gouvernements ont compris l’incontestable supériorité du paquebot armé en guerre. Ce seront les véritables destructeurs du commerce, et les Anglais, avec leur connaissance et leur instinct des choses de la mer, leur ont déjà donné un nom « Destroyers ».

Pour arriver à ce but, la grande vitesse est indispensable.

Nous verrons plus loin que le seul moyen peut-être d'obtenir ces vitesses et ces croiseurs est de s'adresser à des Compagnies postales subventionnées, auxquelles on impose un minimum de marche. Ici bornons-nous à examiner la surprime.

L’Etat l'accorde à partir de la vitesse de 17 nœuds 5, aux essais.

Que représente ce chiffre ?

Absolument rien.

Il peut être suffisant pour des transports auxiliaires, lorsque l'ennemi ne tient pas la mer. Mais contre quels navires vont donc avoir à lutter ces vapeurs à marche moyenne ?

Contre les croiseurs de guerre qui filent facilement 28

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