M. Charles Roux. Notre marine marchande
des échanges. Des navires étrangers, toujours prêts à prendre la placeet la clientèle de ceux qui ne seront plus là, les remplaceront désormais, et l’armateur ne pourra plusretrouver sa situation première (1).
Pourquoi des navires faisant la navigation lointaine sont-ils placés dans une infériorité semblable ?Le moyen le plus simple d’y remédier serait de considérer une colonie française comme le sol même de la métropole — et de permettre aux navires, escalant dans nos ports, quels qu’ils soient, de toucher la prime entière, sans retenue (2).
1. M. Charles Roux : Notre marine marchande, 2. M. Charles Roux. /dem. L