‹ MarinesChapitre 40 sur 76 · BYRON · texte numérisé non relu

BYRON

Je lus lin jour Byron. Son colossal génie M'effraya, moi , poète infécond et rêveur. Pendant trois longues nuits, la lièvre et Tinsomuie, Comme un noir cauchemar, pesèrent sur mon cœur.

C'est que je mesurai son (aile inébranlable, Moi, qui, de fleur en fleur, cherche un rayon de miel: Lt jeus peur, en \oyant ce Titan formidable î.es pieds dans la poussière et le front dans le riol î

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