‹ Marino FalieroChapitre 59 sur 77 · ACTE IV, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE V

FAL1ER0

Parlez.

BERTRAM

Qu'il me pardonne ; J'ai voulu vous sauver, mais sans trahir personne.

lioni.

Serais-tu son complice ?

faliero.

Ou seulement un bruit , Quelque vague rapport vous aurait-il instruit ?

BERTRAM

Je ne mentirai pas.

lioni.

Alors que dois- je craindre?

Quelpoignardme poursuit? où, quand doit-il m'atteindre? Comn?enf?

BERTRAM

De ce péril j'ai dû vous averlir 5 C'est à vous désormais de vous en garantir. Ma tâche est accomplie.

Et la nôtre commence :

Les douleurs vont bientôt. . . .

BERTRAM ^faisant un pas vers le Doge.

Quoi! vous...

Notre clémence Suspend encor l'emploi de ce dernier moyen. Bas à Lioni.

Réduit au désespoir, il ne vous dirait rien.

lioni.

Bas au Doge. A Bertram.

Il faiblit. Tu l'entends, nous voulons tout connaître. Songe que dieu t'écoute.

faliero.

Et qu'il punit le traître.

9i MAIUJNO EAUEftO.

Malheureux! '*"**»'

LIONI

Que tu Veux mourir dans les tourmens , i>ans qu on te donne un prêtre à tes derniers momensï

TV i , , . BERTRAM.

JJieu ! qu entends- je ?

faliero.

Oui, demain.

LIONI

AT a N'accordons pas une heure ,

l>on : pas même un instant 5 qu'il s'explique ou qu'il

t » • BERTRAM. fmeiïrp

Je ne résiste plus. [meure.

LIONI

Parle donc.

BERTRAM

Eh Lien ! . . .

FALIERO , se levant.

Quoi?

T . ,. BERTRAM

Je vais tout dire.

LIONI

Enfin !

BERTRAM ? au Doge.

A vous seul.

t? ■ , , Suivez-moi.

faisant un signe a Lioni.

Je reviens.

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