SCÈNE III
FALIEIU).
Qui l'eût pensé jamais?
J'expire abandonné par tous ceux que j'aimais : Lui seul ne me doit rien , il m'est resté fidèle. Mais quoi! de tant d'amis qui me vantaient leur zèle « Dont j'ai par mes bienfaits mérité les adieux , Pas un qui devant moi ne dût baisser les jeux ! Et même dans la tombe où je m'en vais descendre, Celui qui fut mon fils... Ne troublons pas sa cendre : Je l'ai béni!... Des biens me sont laissés par eux ,• Donnons-les. A qui donc ? Pourquoi faire un heureux ? Puis-je y trouver encore une douceur secrète?