‹ Marion de Lorme. Le roi s'amuse. Lucrèce BorgiaChapitre 209 sur 305 · SCENE H. — Le Roi, les Courtisans · texte numérisé non relu

SCENE H. — Le Roi, les Courtisans

Première suppression importante :

M. DE CORDES

Il ne dit rien, sinon : Que Dieu garde le roi!

croit

On le dit maintenant fou tout à fait.

LE ROI, accourant avec des éclats de rire.

Vicomte !

Madame d A.nbufîon nous fait un plaisant conte.

Les trois Guy, revenant, ma foi, l’on ne sait d’oil,

Ont trouve' l autre nuit —

a Triloulet.

Jftfen dit ce maître fou ?

Leurs femmes, toutes trois, avec d’autres...

TRIBOULET

Cachées ?

Les morales du temps se font si relâchées!

Ces six vers, donnés dans l’acte III, scène ni, sont remplacés en marge par le dialogue entre le roi et madame de Cossé. C’est ici que Victor Hugo a placé la déclaration faite par Saverny à Marion. (Voir Marion de Lorrne, page 153 de cette édition.)

Le passage, tout de jeux de scène et de mimique, où les seigneurs et Triboulet se renvoient l’un à l’autre M. de Cossé effaré et furieux, est ajouté en marge; audessus cette mention : Ne pas lire ceci. Sans doute Victor Hugo se rendait compte qu’en lisant son drame aux acteurs les indications multiples de cette scène dérouteraient l’attention des auditeurs et ralentiraient l’action.

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