‹ Mariquita Louis JoubertChapitre 23 sur 25 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

» qu’il ne convient, des choses de l’église; et M. le » curé me disait, il n’y a pas plus de huit jours, qu’il » suffirait d’une demi -douzaine de dévotes comme » elle pour que la paroisse fût sens dessus dessous. » Quoiqu’il en soit, pour peu que vous y mettiez » du vôtre, la chère tante vous recevra à bras ou- » verts, c’est moi qui vous le dis. Si vous le voulez, » et vous auriez tort de ne pas le vouloir , c’est une » succession qui ne peut vous manquer.

» Vous savez qu’Anastasie Lenoir s’était mariée » avec un propriétaire des environs. Il paraît que ce » mariage-là n’a pas bien tourné. On prétend même » ( mais ce sont sans doute des propos de mauvaises » langues) qu’ils vont plaider en séparation. M lle Au- » rore, qui depuis longtemps ne voit plus les dames » Lenoir, dit que cela ne la surprend pas ; qu’elle avait » bien étudié le caractère d’Anastasie, et avait de longue » date prévu ce qui arrive. Soit ; je veux bien le » croire.

» Félicie vit heureuse avec le mari qu’elle doit à » René ; leur petit avoir s’arrondit : tous les ans ils » achètent un ou deux arpents de vigne. — J’ai reçu, » il v a deux mois environ, la visite de notre ancienne » connaissance, M. Claudin. Ce brave garçon ( ma foi, » il le méritait bien ) a fait fortune ; il va se retirer du

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