‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'apres de nouveaux documents (volume 4)Chapitre 258 sur 346 · MARIVAUX ET LA BRUYÈRE · texte numérisé non relu

MARIVAUX ET LA BRUYÈRE

et besogneuse; quant à M. de Climal, gentilhomme riche et bien né, ces cah'uls crintérèt mesquin et cette platitude lui eussent donné la nausée ^

1. Après Marivaux, la peinlure de l'hypocrisie a été reprise dans le roman par Cli. Dickens, avec le Pickwick de Martin Chuzzlewit; voir la comparaison de Pickwick avec Tartufe dans Taine, Histoire de la Littérature anglaise, t. V, p. iiO. On peut dire sans diminuer la grande valeur de Pickwick, que, entre autres supériorités dans l'étude d'un même type, Molière et Marivaux ont surtout celle d'avoir fait leur héros amoureux, c'est-à-dire de l'avoir mis en contact avec la pierre de touche universelle. C'est pour le même motif qu'il n'y a pas lieu de rapprocher Tartufe et M. de Climal des études que deux romanciers français ont faites de l'orgueil et de l'esprit de domination chez les dévots, plutôt que de l'hypocrisie, M. Emile Zola dans la Conquête de Plassans et M. Ferdinand Fabre dans l'Abbé Tigrane, la Petite Mère et Lucifer.

Page 1