‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'après de nouveaux documents;Chapitre 123 sur 445 · La Nuit de décembre · texte numérisé non relu

La Nuit de décembre

2. Les critiques du dix-huitième siècle faisaient, selon Cailhava, au marquis du Legs une critique qui nous semble bien cherchée. Ils lui reprochaient d'avoir « vingt ans de trop, » sous prétexte « que la timidité n'est ordinairement que le partage des jeunes gens, qui, peu instruits des usages du monde, craignent de déplaire â une femme en lui disant qu'ils l'aiment ; ou des vieillards, qui, assez raisonnables pour comprendre que l'amour est un sentiment ridicule, n'osent pas l'avouer. » (L*Art de la Comédie^ t. I, p. 51.) Cailhava réfute ce reproche par d'assez bons arguments, mais délayés avec cette diffusion et présentés sur ce ton dogmatique qui fout de son livre,

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