Voy. ci-après, p. 397 et suiv
3. D'Alembert en donne (p. 588) la vraie raison : « Le plaisir du spectacle tient plus à l'intérêt et au moment, celui des romans à la réflexion et aux détails; enfm la lecture n'exige pas, comme lo théâtre, une attention continue ; elle se quitte et se reprend comme on veut, sans étude et sans fatigue, »