Voy. H. Taine, Ibid,, i. IV, p
4. Ainsi, il emprunte à la Vie de Marianne, pour le parodier, il e»t vrai, le passage charmant (cité ci-dessus, p. 345), dans lequel l'héroïne va montrer sa belle robe à l'église. Chez Fielding, Marianne devient une asseï lourde paysanne, Molly Seagrim, mettant pour la première fois un costume qu'elle trouve fort beau, mais qui est ridicule, vu l'humble condilion de celle qui le porte {Tom Jones, livre IV, chap. vu). On retrouve la situation scabreuse de Jacob avec M*"* de Férval (voy. ci-après, p. 383) dans la « conversation » de Tom avec lady fiellaston (livre XIII, chap. ix). Gela n'empêche point Fielding de dire avec une tranquillité parfaite : « Loin d'avoir envie de