Ibid., cinquième partie
3. Nous devons reconnaître que, depuis Duvîquet jusqu'aux récents critiques de Marivaux, la confession finale de M. de Gliroal a fait apprécier son caractère avec beaucoup plus d'indulgence : a M. de Climal, dit Duviquet (t. VI, p. 121, n. 1), est un homme faible, dont les mœurs privées sont en opposition avec les maximes de la vertu qu^il respecte au fond de son cœur, lors môme qu'il les dément par sa conduite.... Au lit de mort (il) avoue noblement et répare ses fautes. > M. de Lescure {Èloge^ p. 102) : « M. de Climal n'est qu'un demi-tartufe, qui se repenl à temps avant d*èlre odieux et dont la fin est édifiante. » M. Gossot (Marivaux moraliste, p. 81) est plus