Voy. ci-après, p. 488, n
4. a 11 y a des gens qui, se croyant au plus haut degré de l'esprit, assurent qu'ils aiment les bagatelles et les riens, que les folies d'Arlequin les réjouis^sent, qu'ils aiment les farces, l'opéra comique et les pantomimes : pour moi, cela ne m'étonne en. aucune manière, et je crois ces gens-là sur leur parole. » {Réflexions et maximes, Qbl, Œuvres f*p, 464.)
5. Voy. la septième des Réflexions sur divers sujets {ŒuvreSy p. 70 j, très sévère, très injuste même pour les romans : c De semblables paftriiités n'ont pas leur place dans un esprit sain; il ne peut les écrire ni les Ure. »
6. « Souvent, fatigué de cet art qui domine aujourd'hui dans les écrits, dans la conversation, dans les afibires et jusque dans les plaisirs; rebuté de traits, de saillies, de plaisanteries, et de tout cet esprit que l'on veut mettre dans les moindres choses, je dis en moi-même : Si je pouvais trouver Ua homme qui n'eût point d'esprit, et avec lequel il n'en fallût point avoir; un homme ingénu et modeste, qui parlât seulement pour se faire entendre et pour exprimer les sentiments de son cœur, un homme qui n'eût que de la raison et un peu de naturel, avec quelle ardeur je courrais me délasser dans son entretien du jargon et des épigrammes des gens à la mode! 0 charmante simplicité, j'abandonnerais tout pour marcher sur vos traces!... » etc. {Réflexions sur divers sujets. II, Sur la simplicité et contre rakus de Tari, Œuv9*eSf p. 107.)