Voy. ci-après, p. 491 et suîy
2. C'est là une des questions les plus délicates que soulève l'étude morale de Vauvenargues et de ses idées, M. L. Gilbert la discute tout au long (voy. son édit. des Œuvres, p. 230, note), n conclut qu'en somme Vauvenargues, toujours respectueux de la religion et des vérités religieuses, n*a jamais eu la foi proprement dite.