Voy. ci-dessus, p. 9A, n
3. Le Spectateur français, vinfrt-troi$ième feuille. — Sur cette question d« la critique, de ses inconvénieoti, de ses avantages, des règles qu^elle devrait suivre, tout le Discours, déjà cité, de Yillemain est à lire. On y retrouvera, déduites en bel ordre et revêtues du style admirable que l'on connatt, la plupart des idées exprimées par Marivaux. Nous ne serions même pas étonné que Yillemain, âgé de vingt-quatre ans au moment où il écrivait son discours, ait proÛté d'une lecture du Spectateur français, qu'il pouvait connaître déjà et dont il parle avec éloge dans son TMeau de la litté^ rature française. 11 est bien difficile à cet âge de penser par soi-méine, et les feuilles septième et huitième du Spectateur étaient assurément en ISiâ ce que Ton avait encore écrit de plus juste, en prose, sur la critique. — Voy. aussi le spirituel discours de M. Démogeot (la Critique et les critiques en France^ 1852), et, surtout au point de vue historique, Tartidede M. Vapereau sur la Critique dans son Dictionnaire des littératures.
Le passé de la critique ett glorieux en France ; quel en sera l'avenir? U /au' bien le reconnaître : nous avons encore d'excellents juges littéraires, msi* il ne s'en forme pas de nouveaux ; encore ceux qui nous reilent ne soat-iis