‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'après de nouveaux documents;Chapitre 92 sur 445 · Lettre citée par Lesbros, p · texte numérisé non relu

Lettre citée par Lesbros, p

2. Collé, Journal, t. II, p. 288. » Lesbros, p. 37. — D^Alembert, p. 611.

3. Dès sa jeunesse, Marivaux avait senti ce charme si doux et si particulier que l'on trouve dans ramitié des femmes à qui la vieillesse a laissé la bonne humeur et la vivacité de Tesprit. Il avait trente- quatre ans, lorsque, dans fonSpeclateur, en 1722, il mettait en scène, de la manière suivante, une de ses vieilles amies : « En descendant Tescalier de la comédie, je me sentis arrêté par une dame plus âgée que moi, et avec qui je suis sur le pied d'un ami de trente ans : — Vieux rêveur, me dit-elle, en me tirant par la manche, voulez- vous venir souper chez moi? — Soit, mon ancienne, lui répon di»-je; notre tètc-à-têle ne sera point de mauvais exemple, etc.. » {Le i^peciateur français, troisième feuille.)

à, Marmontel, Mémoires, liv. VII, t. I, p. 467, et Almanach royal de 1762, p. 358, liste des membres de T Académie française : « De Mari\aux, rue de RIcliclieu. » Â cette époque les maisons en façade sur la rue de Ki-

Page 1