SCÈNE I V^ L AHOUPE, seul
Oh / sandis ; voilà nos affaires en bon train et j'es-
ré voir bientôt l'hymen couronner mes feux Il est
ns.... Car je commencé à me refroi-îir diablement Une
lé sans cheminée, un habit sans doublure Pauvié
îu dé Cythéré , faut-il que toi , qui brûlés toute la nare , tu sois réduit à té réchauffer à ton propre flauiau ?.... Heureusement que ce rôle finira bientôt, grâces X fonds que l'aimable Lamoussé va verser dans la
issé du futur beau-pére Et ce n est pas jouer dé
alheur /
Air de Marianne
Snns argent sétluiré une fillé , I.Vpouser aux dépens d'un sof , Pour moi ce n'est qu'une vétille; Du Gascon l'Adresse est lé lot.
Oui le brasseur , A contre-cœur.
Nous fera faire, A ses frais, bonne chère»
Je veux enfin Çué lé fjiquin Meure dé peur et dé faim
Ce matin. Sandis, l'amour que rien n'iîtonné.
Peut-il douter dé son succès, Lorsqu'il a su tremper ses traits Dans l'eau dé la Garonne "i
^ On entend l'air de Ja danse des sauvages dans Ipl génie en Aidide. )
^lon adorateur approche.