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nouveau domaine commercial. Toutefois, pendant les sept premières années de cette période, Bordeaux, grâce au développement loul nouveau de son trafic avec le Sénégal et la Martinique où elle prenait la première place, l'avait emporté sur Marseille; niais, depuis 18ÏKÎ, celle-ci a reconquis de nouveau la prépondérance comme le montre le tableau suivant :
Mouvement de la navigation entre Marseille, Bordeaux, l? B&m et nos colonie* de l'Océan Atlantique (sans les ptvlieries cte moruetO,
1867 1876 1887 IS9I iSftë 1H1I6
Marseille 50.852t. 63.309t. 63.770t. 10'.». 489 t. 104.030t. 12S.MIL
Bordeaux 46.664 48.730 90.634 100.338 &1.077 93. (KM
Le Havre 47.610 28.926 52.75n 50.016 32.125 52 771
Marseille y est parvenue grâce à l'augmentation de son trafic avec la Guadeloupe qui a triplé d'importance, tandis qu'il restait stationnaire à la Martinique, et grâce aussi au développement nouveau de ses relations avec les établissements de la Cote Occidentale d'Afrique, au développement desquels Stéà maisons de commerce prennent une part si importai! le.
Martinique 1887-1896
Cl aDKLOI w lH87-î81Ki
Toutefois une tradition séculaire du commerce marseillais était en train de se perdre. Les pêcheurs bretons envoyaient de moins en moins les morues de Terre-Neuve, tandis qu'elles a m liaient en plus grande quantité à Bordeaux. De 1887 à 1896, 1.120 navires, jaugeant 221.786 tx étaient revenus des pêcheries à Bordeaux; 04 seulement, jaugeant un peu plus de 8.000 tx. étaient entrés à Marseille,