‹ Masques et visages GavariniChapitre 12 sur 40 · I.F.S MARIS ME FONT TOUJOURS RIRE · texte numérisé non relu

I.F.S MARIS ME FONT TOUJOURS RIRE

— M’sieu Salomon, je connais ce que tout un chacun doit au sexe ; mais si mon auguste épouse ne reçoit pas

sa trempée ce soir, je veux que ce polichinelle-là me serve de poison !

— ... Et le jeune homme du juge de paix l’a dit à mon épouse; il a dit :

« Femme Figareau, on n’a aucun droit

de faire la moindre chose A son mari tant qu’il a le Code

civil de son côté ! »

\ 7 — Ces godelureaux-là, voisin, ça

Ipljj ne doute de rien!... En huit jours, relan!... ca veut être adoré d’une

femme qui, après huit ans de mariage, ne peut seulement pas souffrir son mari.

— Sac à papier! Dorothée, j’ai oublié le mou de ton chat.

— C’est ça! mais vous n’avez pas oublié le biscuit pour votre oiseau, égoïste!... C’est bon ! c’est bon ! si mon chat n a rien, je lui donnerai l’oiseau, moi !...

— Je suis comme ce personnage d’Hen-

■ ry Monnier qui n’aime pas les épinards.

■ Je n’aime pas le piano, etj'en suis content, parce que, si j’aimais le piano, ma femme jouerait du

— Et voilà le grandissime secret que mon seigneur et maître me cache depuis un mois !

— El vous le connaissiez?

— Depuis six semaines.

Page 1