‹ Masques et visages GavarniChapitre 2 sur 45 · LES PARTAGES SES · texte numérisé non relu

LES PARTAGES SES

— Ta maison esl lourde!

— Si j'awiia un cheval de moins.

-Ou un gentilhomme de plus.

— J'ai pensé à vous, demandez; à Nonne! Je lui ai dit tout de suite. J'ai dit : Ce n'est jamais Cubsac, un homme si comme il faut, qui laissera une femme dans l'embarras pour quinze cents malheureux francs... et c'est pour vous conter ça , mon petit mo'sieu de Cubsac, que je vous ai engagé à venir sans façon me donner à dîner ce soir.

— On ne peut pas parler à Mademoiselle; elle fait ses ongles.

— Et le mo'sieu... n'y est pas?

— Mais, cornichon de pèreBrodiquinowki! si nous avions quelqu'un, je vous dirais : N'y a personne.

MASQUES ET YISAGKS.

— Jeudi vous dîniez chez VaeheUe avec un grand m'sieu...

— Farce?... Oui... c'est le touchant Némorin dont

je suis l'Estelle pour le quart d'heure. Il n'a qu'un œil, cet homme; c'est égal, i'm' déplaît.

— Plus je te vois , plus je l'aime.

— El vous , garnement ! Si l'ou vous redemandait toutes les illusions qu'on vous a données?

— Ah! ch. vovons, mo\sieu le baron, que diable voulezvous qu'on en fasse, de votre confiance, si l'on n'en abuse pas?

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