Le mouvement n° 30 pourra aussi être fait
Fig. 30. Fig. 3t.
de la manière suivante, moins fatigante pour la malade. L'opérateur, assis devant la malade et entre ses genoux, place les mains sur ses omoplates, les poignets sous ses bras. Elle-même appuie sur les épaules de l'opérateur.
N° 31. Att. Chute -antérieure (i) sur appui-debout
Mouv. Pression de la jambe en bas. (P. a.)
L'opérateur, placé à côté de la malade, presse la jambe en bas, pendant qu'elle fait résistance ; elle la relève ensuite librement.
Fig. 32.
A répéter 3 à 4 fois avec chaque jambe.
La position de départ étant assez fatigante, il ne faut pas, surtout au début du traitement, placer les pieds trop loin en arrière. Brandt conseille à l'opérateur d'appuyer sa main libre sur le ven-
(1) « Chute antérieure » . Le corps tombe en avant et se maintient raidi, les mains saisissent un objet quelconque et les bras sont légèrement lléchis, pour fournir un appui nécessaire ; la pointe du pied prend appui sur le plancher.
tre de la malade et veut que celle-ci place ses mains en pronation forcée, de telle sorte que les extrémités des doigts se regardent.'
Effet physiologique. — Actionne les muscles postérieurs du corps, surtout les fessiers, le demi-tendineux, le demi-membraneux et le biceps fémoral. Il décongestionne fortement le bassin, mais est un peu fatigant.