‹ Matelots et matelottes, tableau-vaudeville en 1 acteChapitre 22 sur 24 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

ADHÉMAR , seul

Eh bien ! il me ferme la porte au nez , il parait que je ne souperai pas, j’aime autant ça, du reste, et je préférerais m'en aller... je voudrais être sur le cnernin de fer d’Orléans... s'il était fait,., mais il n'est pas fait... Où diable aussi

crois en Albion et qui se trouve au moulin de Javelle... c’est que ce malhonnête de jeune homme, très poli, tient absolument à ce que je lui en fournisse une, Elvire... sans ça il est bien décidé à me massacrer... Eh bien! rusons... le temps se couvre, il se fait tard , ils cotrhoront tous ici... ch bien î éteignons la chandelle et feignons de nous livrer aux douceurs du repos... c’est cela, et tandis que tout sommeillera, je m’échappe sur la pointe de mes brodequins, je gagne le port Saint-Nicolas, où fut la tour de Nesle, et je m’embarque sur le bateau à vapeur de Saint- Cloud jusqu’aux États-Unis... (Il se jette dans le grand fauteuil, Jt gauche, et éteint la chandelle.) Peut-être il me guette, ce lion féroce... si je ronflais... ça le mettrait complètement dedans. (Il ronfle.) Ü Elvire! beauté qui me causes si peu d’agrément ! es-tu, ou n’es-tu pas ma sylphide de la Renaissance? Tiens, tiens, mais, tout en feignant de dormir , il me semble que mes yeux clignottent , que je bois de la tisane de pavots... oui, je m’en vas... je perds connaissance.

Ait de Gal-tp. >»ri. ir mt.|

Le plus doux songe Ici me plonge,

Dans le bazar.

Du sieur Muzard.

De la musique.

Effet magique.

J'entends le son Du cornet à piston.

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