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Groupe de l’Algérie

Le groupe de l’Algérie comprend des carrières de marbre qui ont'été récemment découvertes et explorées. Toutefois , jusqu’à présent, aucune exploitation régulière n’y a été entreprise.

Il n’existe, non plus, aucune usine pour le travail du marbre.

Les carrières de l’Algérie portent cependant les traces d’exploitations importantes faites par les Romains , et plu-

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meurs des marbres qu’elles fournissent sont d’une beauté remarquable ; espérons donc que ces richesses minérales de notre belle colonie ne resteront pas plus longtemps stériles.

M. Delmonte (J. -B.) (n° 158). —Dans son exploration géologique de la province d’Oran, M. Ville, ingénieur des mines en Algérie, reconnut, à Aïn-Tembalek , à proximité de l’Ysser, l’existence de cinq gîtes d’un albâtre extrêmement remarquable1. Guidé par ses conseils, M. Delmonte, d’abord marbrier à Carrare , qui s’était établi comme colon à Oran , étudia à son tour cet albâtre , dont l’origine lui était inconnue, mais qu’il avait admiré dans d’anciens monuments.

L’albâtre de l’Ysser a des caractères minéralogiques et géologiques qui lui sont propres ; il diffère même de tous ceux qui sont connus jusqu’à présent; il convient donc de le désigner par un nom spécial, et nous l’appellerons albâtre algérien du nom de la colonie dans laquelle on l’exploite. C’est d’abord un albâtre bien caractérisé, puisque c’est un calcaire fibreux, veiné, et même translucide. Il se distingue cependant de l’albâtre ordinaire par quelques propriétés spéciales.

Ainsi il a des veines presque rectilignes , parallèles entre elles et à la stratification , en sorte que sa structure est rubannée. Dans l’albâtre ordinaire qui se forme dans des grottes par infiltration d’eau chargée de carbonate de chaux, la structure est au contraire généralement concrétionnée ; les veines sont courbes et concentriques , en sorte qu’elles ressemblent assez à celles de l’onyx. Les anciens, dont les idées sur la composition des minéraux étaient très-confuses, les rapprochaient surtout d’après leurs caractères extérieurs; aussi avaient-ils donné le nom d ’ albâtre onyx , à la variété d’albâtre qui possède une structure concrétionnée : mais Y albâtre algérien présente au contraire une struc-

1 Fille , Notice minéralogique sur les provinces d’Oran et d’Alger. — H. Comynet et Ch. d'Orbigny, Rapports sur les carrières d’onyx calcaire translucide (albâtre antique), de la province d’Oran.

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ture rubannée, et par conséquent ce nom ne saurait lui être appliqué. Il aurait d’ailleurs l’inconvénient de propager une idée tout à fait fausse sur la nature de ce marbre ; aussi nous a-t-il paru préférable de ne pas l’employer.

L ’ albâtre algérien est plus translucide que l’albâtre ordinaire ; certaines plaques sont même tout à fait transparentes. Il se dissout dans l’acide sans aucun résidu. Il est formé de carbonate de chaux contenant un peu de carbonate de fer, et des traces de carbonate de magnésie ; c’est donc un carbonate de chaux ferrifère.

On reconnaît facilement la présence du carbonate de fer en chauffant Y albâtre algérien, soit au chalumeau, soit dans un creuset ; car on le voit prendre une couleur brune ou brunâtre. Il n’éprouve d’ailleurs aucune décrépitation par la chaleur, et, par conséquent, ce n’est pas de l’arragonite, comme on l’avait d’abord supposé.

Nous avons constaté que l’albâtre ordinaire prend souvent par calcination une teinte brunâtre ; mais la proportion de carbonate de fer qu’il renferme est moindre que celle de Y albâtre algérien , dans lequel il y en a 1 à 2 pour 100. Comme le fer carbonaté fibreux (sphœrosidérite) possède une couleur verte, il est probable que c’est aussi du carbonate de fer qui donne à Y albâtre algérien sa couleur verdâtre.

Quelquefois cet albâtre a une teinte d’un vert-éméraude ou d’un vert-pomme bien prononcé.

D’autres échantillons ont tantôt une couleur rouge vif, tantôt une belle couleur jaune d’or, jaune aurore ou brun jaunâtre, qu’ils doivent soit à de l’oxyde, soit à de l’ hydroxyde de fer.

Enfin dans certains cas, Y albâtre algérien est au contraire d’un blanc très-pur ou d’un blanc laiteux. Toutes ces nuances peuvent d’ailleurs se trouver réunies sur le même morceau, qui présente alors les accidents de couleur les plus variés et qui produit l’effet le plus agréable.

La densité moyenne de Y albâtre algérien est 2,728 ; elle

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est considérable, ce qui tient à ce qu’il est compacte et trèscristallin.

Les fibres agglomérées qui le composent sont courbes et nacrées. Quand on l’examine à la loupe, surtout après calcination, on y distingue des lames spathiques entre-croisées. Il est sonore , et sa cohésion est très-grande. Lorsqu’il est poli, il a beaucoup d’éclat.

Comme il est fibreux , très-cristallin , et de plus extrêmement compacte , sa taille , son sciage et son polissage présentent plus de difficultés que pour le marbre ordinaire. Autant qu’on en peut juger jusqu’à présent, la dépense de sciage est à peu près de 15 francs par mètre carré; elle est donc supérieure d’unâiers à celle à laquelle donne lieu le marbre blanc d’Italie. Il résiste d’ailleurs très-bien à l’action de l’air, comme le montre un fût de colonne bien conservé, qui a été retrouvé dans les anciennes carrières.

lï albâtre algérien a un mode de gisement très-remarquable , car il forme des couches étendues qui sont régulières et horizontales. Il est postérieur au terrain tertiaire sur lequel il repose. Il est intercalé dans un dépôt d’eau douce ou travertin , qui se trouve en petits bassins dans la province d’Oran. Ce travertin n’est généralement qu’un tuf tendre et poreux ; mais il prend aussi de la cohésion , de la compacité , et il peut même recevoir le poli ; sur quelques points il devient accidentellement fibreux et translucide : il passe alors à Y albâtre algérien , qui n’est qu’un travertin dans lequel des circonstances particulières ont permis à la cristallisation de se développer. Dans les marnes supérieures au calcaire grossier, à Nanterre près Paris , on trouve de petites veines d’un calcaire fibreux, blanc ou légèrement verdâtre, qui, en miniature, pourrait s’être formé de la même manière. Les couches d 1 albâtre algérien de la province d’Oran ont, en effet, une épaisseur très-variable qui peut dépasser 1 mètre , mais qui se réduit aussi à quelques millimètres. Quoique ces couches alternent avec du travertin ordinaire , la somme de leur épaisseur en un même point

m Marbrés.

est quelquefois supérieure à 3 mètres. Il est donc possible d’obtenir Y albâtre algérien en blocs de grandes dimensions, et, par conséquent, son emploi dans les constructions doit être regardé comme assuré.

Les Romains , qui faisaient venir, de toutes les parties du monde connu , les matériâüx les plus propres à la décoration de leurs monuments, ont exploité Y albâtre algérien sur une grande échelle. Près d’Aïn-Tembalek , à quatre kilomètres en amont du pont de l’Ysser, dans le ravin de l’Oued- Abdella , on reconnaît les trâces de onze carrières anciennement exploitées. Des fragments de dalles, de colonnes, de chapiteaux, se trouvent encore sur leur emplacement, et une fort belle colonne provenant des ruines de Mansurac vient d’être transportée à Paris, au musée de ll Algérie. Les Turcs ont aussi exploité ces mêmes carrières, et les colonnes qui décorent maintenant l’une des mosquées de Tlemcen proviennent également des bords de l’Ysser. Les produits de ces carrières se sont surtout répandus à Rome , en Italie , et sur les côtes d’Afrique.

L’existence <Y albâtre algérien exploitable a été constatée dès à présent sur une superficie de plus de quarante hectares , et l’on est assuré qu’il serait possible d’extraire facilement plus d’un million de mètres cubes sur les bords de l’Ysser. A l’aide de quelques travaux préparatoires, l’ exploitation et le transport à la mer pourraient , de plus , se faire économiquement.

Si l’on observe que cet albâtre se laisse travailler en petits objets d’ornement, et que, par suite, les fragments et les déchets conservent de la valeur, on comprend qu’à prix égal il sera en réalité beaucoup moins cher que le marbre. Or, dès à présent, son prix est moindre que celui du marbre : des blocs très-remarquables étaient, en effet, cotés à l’Exposition à 800 francs le mètre cube , tandis que des marbres assez ordinaires sont vendus jusqu’à 1,500 francs, et que le beau marbre statuaire atteint 3,000 francs.

Comme nous le verrons plus loin , il existe plusieurs gi-

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sëments d'albâtre algérien. On le trouve non-seulement en Algérie, mais encore en Espagne, au Mexique et en Asie Mineure. Il n’est pas possible de distinguer par les caractères minéralogiques l’albâtre provenant de ces divers gisements ; tout porte à croire cependant que ce sont surtout les carrières de l’Ysser qui ont fourni la plus grande partie de celui qui a été employé par les Romains.

Quant aux usages de Y albâtre algérien , ils paraissent devoir être extrêmement nombreux. Les anciens l’ont employé dans les constructions , et on le rencontre souvent dans leurs monuments à Venise, à Florence* et surtout à Rome.

Étant scié en plaques , il servira à revêtir les murs et les panneaux , à faire des dallages.

On peut affirmer aussi qu’il convient très-bien pour des cheminées , car plusieurs cheminées , exécutées pendant la durée même de l’Exposition, ont immédiatement trouvé des acheteurs.

Mais Y albâtre algérien paraît surtout devoir être recherché pour la décoration intérieure des appartements. 11 produit* par exemple, un très-bel effet lorsqu’il est taillé ou tourné en petits meubles, tels que coupes, vases, pendules, boîtes, coffrets, mosaïques. Il se laisse de plus travailler en objets d’ornement et de toilette de très-petite dimension, tels que camées , cachets, boutons ; les anciens eux-mêmes s’en servaient déjà pour ces usages, et l’on a trouvé des boutons dans les anciennes carrières.

Pour les petits objets il convient d’ailleurs de choisir les variétés qui sont bien translucides et à petites veines ; tandis que les veines les plus larges et les mieux accusées conviendront , au contraire , aux colonnes et aux objets de grandes dimensions.'

Sous la Renaissancè on l’a employé dans la mosaïque et même dans la statuaire, car dans la salle de Jean de Douai, au musée du Louvre, la statue de Diane, n° A5 , qui est en bronze, porte une tunique blanc verdâtre en albâtre algérien.

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Ce fait semblerait même indiquer que cet albâtre était encore exploité à l’époque de la Renaissance.

Un grand avenir paraît donc réservé à Y albâtre algérien. Il est facilement exploitable , et il existe en quantités plus que suffisantes pour une consommation de plusieurs siècles. Ses usages deviendront sans doute extrêmement nombreux : c’est, en effet, un marbre, et il peut servir à tous les travaux de marbrerie; d’un autre côté, par un rare privilège qu’il doit à sa dureté, à sa cohésion et à sa translucidité, il se laisse employer à la fabrication de petits objets d’ornement, et même de bijoux.

Enfin, Y albâtre algérien est un albâtre antique ; il a donc encore pour lui la sanction du goût des Romains , si bons juges en pareille matière et si grands appréciateurs de la beauté des marbres; nous pourrions même ajouter que l’expérience faite à l’Exposition Universelle lui a été très-favorable, car il attirait, d’une manière toute spéciale , l’attention des nombreux visiteurs du palais de l’Industrie.

Aussi le Jury n’a-t-il pas hésité à voter une médaille de première classe à M. Delmonte , qui a prévu les nombreux usages et la valeur artistique de Y albâtre algérien , et qui a repris,' le premier, l’exploitation des anciennes carrières des Romains.

M. Dolisie (P.) (n° 1037, Cat. de l’Algérie). — Depuis plusieurs années, M. EL Fournel a signalé l’existence de carrières de marbre blanc et même de marbre statuaire , qui ont été retrouvées dans les monts Filfila , à côté des ruines de Rusicada, dans l’arrondissement de Philippeville , en Algérie l. Ce marbre est saccharoïde, grenu, d’une belle couleur blanche ; il se rapproche beaucoup du marbre de Carrare ; lorsqu’il est poli, il devient un peu translucide.

Il est associé à du marbre bleu turquin , bleu fleuri et noir veiné de blanc , ainsi qu’à du marbre de couleur jaune et rouge . L’Exposition montrait notamment un échantillon

1 H. Fournel; Richesse minérale de l'Algérie. — Coquand; Bulletin de la Société géologique. — Prisse d’ Avenue ; Marbres de France et d’Algérie.

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blanc grisâtre finement veiné de noir, qui ressemblait au bardiglio fiorilo de la Toscane.

Le marbre de Filfila a été exploité par les Romains sur la plus grande échelle. Il se trouve à 8 kilomètres seulement de la mer, et des travaux préparatoires destinés à remettre les carrières en état , à construire des routes , peut-être même un chemin de fer, permettraient de reprendre son exploitation avec avantage. On pense qu’il pourrait être livré à Marseille au prix très-réduit de 150 francs le mètre cube. En France, il ne serait d’ailleurs pas grevé par les droits d’importation qui pèsent sur le marbre de Carrare. Il est regrettable que des travaux sérieux n’aient pas été entrepris jusqu’à présent, et que le marbre de Fil— fila soit seulement représenté à l’Exposition Universelle par quelques échantillons minéralogiques. Si le Jury lui accorde une mention honorable, bien qu’aucun progrès n’ait été réalisé depuis sa découverte, c’est afin de signaler à l’attention publique l’avenir et l’importance de cette exploitation.

MM. Milhau, Laürès et Soalhat, — MM. Milhau, Laurès et Soalhat ont exposé le marbre d' Ain-Ouïnkel , commune d’Arzew, dans la province d’Oran.

Ce marbre a une couleur brun rouge assez vive. Il passe quelquefois à une teinte café au lait, et il peut aussi être traversé par des veines noires. Il est très-compacte et il prend bien le poli.

On n’a pas trouvé de traces d’anciennes carrières ; jusqu’à présent, on s’est d’ailleurs borné à faire quelques travaux de recherche qui sont très-récents, puisqu’ils datent de l’année 1855. On pense qu’on pourrait extraire ce marbre en blocs de 3 mètres de longueur, et la carrière est heureusement située , car elle se trouve seulement à âOO mètres de distance de la mer.

M. Bourgoin. — M. Bourgoin a exposé des échantillons d’un très-beau marbre jaune qui provient des environs de Philippeville (province de Constantine) . Ce marbre est trèscompacte ; lorsqu’il est poli, il prend une sorte d’éclat gras

et il devient très-brillant. Sa couleur est peu uniforme, comme cela a lieu généralement pour les marbres jaunes ; elle passe au jaune rougeâtre et au jaune rosé, ce qui lui donne des tons très-chauds qui sont fort estimés par les artistes. Ces tons paraissent résulter d’un changement dans l’état d’oxydation du fer, car ils s’observent seulement dans certaines parties du marbre. Accidentellement, il est traversé par de petites veines noires, brun-rougeâtres ou brun-violacées, en sorte que le même échantillon présente souvent les couleurs les plus diverses.

Ce marbre de Philippevîlle est sans doute le marbre de Numidie si célèbre chez les Romains, dont les couleurs très-variables étaient cependant dominées par le jaune et par le rouge b Toujours est-il qu’un marbre à peu près semblable se retrouve dans les fouilles de Rome. On pouvait même admirer dans les États Pontificaux une belle coupe en marbre jaune qui avait été taillée dans un bloc provenant des monuments de Rome. Cette coupe, exposée par M. Galland , avait lm,30 de diamètre, et elle a été vendue à un prix très -élevé. Le marbre jaune antique qui la formait était jaune rosé; dans quelques parties il passait même au jaune rougeâtre ou brunâtre ; il était, d’ailleurs, traversé par des veines brunes ou violacées. Il ne se distinguait guère du marbre de Philippeville que par une plus grande richesse de tons, pouvant tenir à ce qu’il avait été choisi d’une manière plus heureuse.

ïl serait donc très-important de rechercher si le marbre jaune de Philippeville existe en gros blocs et s’il peut être exploité facilement; car c’est l’un des plus beaux marbres que l’on connaisse. Il y a même lieu de s’étonner qu’on n’ait pas encore commencé l’exploitation de ce marbre dont la découverte remonte déjà à plusieurs années.

Marbre portor. — La collection des marbres de la province de Constantine renfermait encore un beau marbre portor à

1 H. Fournel ; Richesse minérale de l’Algérie;

veines fines, ainsi que de la brèche portor (Catalogue de l’Algérie, n°* 104 4, 1045, 1046, 1047 et 1048).

Marbre de Bone. — Dans les premiers contre-forts de l’Edough, à 2 kilomètres de Bone, on trouve un marbre blanc grisâtre qui est quelquefois veiné de noir par une matière charbonneuse. Ce marbre de Bone est formé par un calcaire cristallin qui est en contact avec une roche amphibolique. Le calcaire est en couches redressées qui alternent avec du micaschiste ; le plus souvent il est gris ou noirâtre, et sous le marteau il donne une odeur bitumineuse ; une de ses couches est cependant de couleur blanche. Le calcaire gris , rubanné , qui pourrait être employé comme marbre , présente une couche inclinée ayant 0m, 70 d’épaisseur. Il se trouve à proximité de la grande route et son exploitation serait très -facile. On estime que son prix, rendu à Marseille, serait seulement de 200 francs par mètre cube.

M. L’Ingénieur des Mines de Philippeville (n° 486). — L’Ingénieur des mines de l’arrondissement de Philippeville avait exposé un marbre de Sidi-Yaya , près de Bougie. Ce marbre est homogène, bien résistant, il prend un beau poli. Il a une couleur noire veinée de blanc , et par ses caractères minéralogiques, il ressemble à certains marbres noirs de la Belgique.

Marbre du cap Matifoux. — Au cap Matifoux, à 15 kilomètres d’Alger, il existe un marbre qui a été exploité anciennement et dont l’extraction doit être reprise par M. Maranghi ; c’est un calcaire saccharoïde à fond gris jaunâtre ou bleuâtre qui est quelquefois bréchiforme b La proximité de la côte permettrait de l’exploiter très-facilement, mais sa couleur peu agréable en restreindra nécessairement l’emploi aux constructions vulgaires.

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