COUCHES DE SABLE ET DE GRAVIER
servant la régularilé la plus parfaite. Ces couches sont à découvert dans une hauteur verticale d'environ 170 pieds (55°',2).
S. 1177. La route de Riunilly à Aix ne présente rien de remar- Montâgset cdcairei quable, si ce n'est qu'à une demi-lieue de la ville , on traverse un '''"^ *™*"' iw deux
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ruisseau qui a mis à découvert les bancs de pierre calcaire sur les- njoiynent par d«Moat quels il a passé. Cette observation vient à l'appui de la conjecture '"**""«»»" d*brii
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que j'ai formée sur la vallée de notre lac: c'est que les montagnes isTaUée. calcaires qui forment les deux côtés de cette vallée rejoignent par- ^""^^ ' ^• dessous les terres, les grès, les débris qui recouvrent le fond de la vallée.
Le même ruisseau qui a découvert ces rochers a creusé son lit dans des rocs du même genre , situés un peu au-dessus du pont sur lequel on le traverse. Il forme là des cascades vraiment pittoresques auprès d'un moulin , qu'on laisse à gauche en venant à Aix.
rotrodaetioD. A. G. 1 *. H. A. Guyoty professeuF à Neuchâtel, expose le résultat de ses nouvelles observations sur la dissémination du terrain erralique dans le grand bassin de la Suisse-Basse et sur les (lam du Jura; il met sous les yeux de la Société une carte géologique destinée à faciliter rintelligence des faits rapportés.
Pour saisir le phénomène erralique dans son ensemble, dit H* Gujotf et remonter, si possible, à sa cause, pour en deviner l'agent mystérieux et en caractériser les allures , les trois données principales qu'il fallait chercher à acquérir, avant même de s'occuper de détails de gisement, de composition etc., sont les suivantes :
io Le mode de dispersion des fragments erratiques suivant les espèces de roches rapportées à leur heu d'origine ou à leur point de départ.
2o Les limites extrêmes de dispersion des roches erratiques alpines, dans le plan horizontal.
3^ Les limites supérieures , dans le sens vertical, ou le niveau qu'elles atteignent soit au sortir des Alpes sur le flanc de vallées, soit sur les flancs du Jura ou des hauteurs qui s'élèvent dans Tespace qu'elles recouvrent.
Ce sont les trois questions que j'ai cherché surtout à éclaircir,
* D. A. La phénomènes erraiiqueg dans Us Alpes ^ par M. le professeur ^mjM^ teoi extraits des Actes de la Société helvétique des sciences naturelles^ réunie à GeoèTC le il. le 12 et le 13 août 1845.
Les paragraphes A. G., A. Guyot.