ROCHES ET GALETS NON GLACIAIRES STRIÉS
tique qui se présente à Tobservaleur, les roches cristallines n'ayant, en général, dans leur état normal, ni surfaces lisses ou polies ni laides feuillets bien prononcés ; celles qui ont été soumises au travail erratique se distinguent par un poli tout particulier ; les cristaux de feldspath, Au , quartz, de mica y qui les composent d'ordinaire, sont coupés nets au même niveau. Lorsque ces roches sont usées et moutonnées par un courant d'eau , le poli en est tout différent, et il n'est jamais accompagné de stries rectilignes*.
A la suite des roches, je ne dois pas omettre de faire mention d'une espèce de galets striés dont l'origine n'est point erratique. Voici le fait qui a donné lieu à cette observation.
Le 26 janvier 1846, à la suite de plusieurs jours de pluies abon-
•' ' *^ j • J ^* terrain. Bochei et
(lantes , un éboulement de terrain eut lieu sur une des pentes des j,,etg .rnét.
montagnes de la rive droite de la vallée de Saint-Amarin , en face
de l'église du village d'Oderen. L'éboulement prit naissance à 250
mètres environ au-dessus du niveau de la vallée, dans une dépres-
sion du sol qu'on qualifie, dans les pays de montagnes, du nom de
couloir; ce couloir a la forme d'un Iriangle isocèle, dont le sommet
est au point où l'éboulement a commencé, et la base au niveau de
la vallée. La pente moyenne du couloir est de 28 à 30 degrés ; elle
est un peu plus abrupte au sommet qu'à la base. Un petit filet d'eau ,
dans les temps de pluie seulement, donne lieu à de petites cascades
le long du couloir.
ressemblent si bien aux rocket striées par les glaciers ^ qu'il faut un œil exercé pour les distinguer. (D. A. Ces stries sont tellement trompeuses et ressemblent si bien à certaines stries glaciaires, que rœil exercé, même armé d'une loupe, ne saurait porter un jugement définitif. Glaciéristes, soyez sur vos gardes partout où a passé le Schlitten !)
^ J*ai dans ma collection une roche intéressante sous le rapport du travail de frottement qu'un glacier exerce sur les roches cristallines. C'est un granit du bord méridional du glacier de VAar, recueilli sur une muraille presque verticale; par les portions qui 8*ea sont détachées antérieurement, elle présentait, en 1844, une surface fîraîche avec toutes les rugosités naturelles à Faction érosive du glacier 11 a exercé son frottement pendant un an sur un pan de cette muraille, puis on en a détaché un exemplaire. L'année suivante , par conséquent après deux ans de frottement , on en a détaché de nouveau un exemplaire. En comparant ces deux morceaux , qui sont loin encore d'avoir acquis le poli parfait , on peut cependant juger du travail opéré par la nature dans cet espace de temps.
D. A. Sur la rive gauche du glacier inférieur de l'Àar, exposition au sud, l'ablation de la glace est forte en été , et la roche envahie par le glacier du mois d'octobre jusqu'au mois de mai est souvent remise à nu par les fontes en août et septembre.
Les malériaux entraînés par Téboulement se composaient d'une grande quantité de blocs de granit ^ dont aucun n'arrivait à un mètre cube ; puis d'une masse considérable de blocs moyens et de galets de granit y et de grauwacke à pâle fine, matériaux d'ailleurs de même nature que ceux qui forment la montagne même; puis ces bloc^ et ces galets étaient accompagnés d'une masse épaisse de boue plus ou moins fine. Ces éléments se sont détachés de la partie supérieure sous forme d'une masse pâteuse; au dire des habitants du village qui ont pu suivre les phases du phénomène, elle est descendue ^t la montagne avec une certaine lenteur. Les personnes qui se trouvaient dans une chaumière , sur le bord du trajet parcouru, ont eu le temps de commencer un déménagement avant de fuir.
Deux jours après l'événement, je me rendis sur les lieux pour en examiner le résultat. Dans les méplats du terrain, la boue n'avait pas encore pris de consistance; on y enfonçait comme dans la \^se d'un marais. En examinant les différents matériaux répandus sur le sol, je reconnus que les galets de schiste argileux bleu étaient eu grand nombre ratjés sur toutes leurs faces. Mais, à la différence des galets d'origine glaciale, ils étaient plutôt raclés que striés; ils étaient couverts d'une infinité de raclures courtes , grossières , fort différentes des stries fines, délicates, longues et croisées, qui caractérisent les galets erratiques.
Deux galets de même espèce de roche, dont l'un A' origine dèbimlement et V nuire d'origine glaciale , mis en présence, se distinguent à la première vue par la différence du dessin et de la gravure.
Ce fait est très-simple; cependant il n'est pas inutile de le signaler à l'attention des observateurs ; beaucoup de personnes ne connaissent pas encore les véritables gOrlets striés (les observateurs du Nord n'en font pas mention) , et les galets rayés par un éboulenurd pourraient donner lieu à une erreur *.
^D. A. Toutes les roches en place, les blocs ou galets polis, striés ou rayés, qise l'on observe dans les Alpes ou dans d'autres localités plus ou moins de hautes ré^iuaç . ne sont pas polis ou striés par des glaciers ; ces roches, blocs ou galets peuvent se p< iir. se strier ou être rayés , siUonnés par les mômes causes que Téboulement cité. On coniprend parfaitement qu'une moraine ancienne ou en activité peut être soumise à Je< éboulements partiels des roches détachées sur les hauteurs en glissant , ou courant oa sautant sur la pente, qui laisseront des marques sur la roche en place; une coule« li^ terrain composée de galets, sable etc., laissera des traces sur la roche en place , ei ïts matériaux de cet éboulement pourraient, eux aussi, recevoir des polis et des stries eU.
E. C. 28. Identité des fiiitM ebservés dans les ITosges ^^'^^^ d» t«>^n atree cen ébiÊer^ém dans d'autres eoiitrées, relative- '''"*"^"^..''' ^'^"
' avec ceux d autres con-
ment au terrain erratique. On a vu par les faits que nous tr^es. avons exposés que tous les accidents erratiques remarqués dans les Vosges, tels que les moraines^ les roches striées, les blocs erratiques, les galets rayés etc., réunissent toutes les conditions exigées pour concourir à la démonstration du fait géologique de l'exisleiice à*anciens glaciers dans ces montagnes. Comme pièce à Tappui de cette démonstration, nous citerons encore textuellement le compte rendu de la discussion qui a eu lieu à la Société géologique, dans la séance du 17 février 4845, à l'occasion d'un envoi d'échantillons de roches striées de différents pays que H. Agassis envoyait à H. Élie de Beanmont, pour qu'ils fussent comparés à ceux des Yosges que j'envoyais de mon côté. Le Bulletin de la Société dit à cette occasion :
[• iaie de Beaumont communique l'extrait suivant d'une Échantillons
lettre de W. Agaseiz sur les roches striées de la Suisse : voirp "«dliAipes!*
«J'ai pensé qu'il pourrait vous être agréable d'avoir ume série
< d'échantillons de Suisse à comparer avec les échantillons de roches € polies des Vosges qui vous ont été adressés par M. Collomb. J'ai ce fait dans ma collection un choix d'exemplaires, en vue de vous a faire voir l'aspect du poli sur différentes roches , et selon que les
< échantillons sont taillés sous le glacier même ou sur ses flancs en « dehors de l'action naturelle des glaces.
« Le n° 1 est un exemplaire du portlandten poli du Landerœi ; la ( forme arrondie d'un des côtés provient de ce que ce morceau a « été enlevé sur le bord d'un large sillon.
a N** 2. Calcaire noir de Rosenlaui. L'échantillon a été taillé sous ce le glacier même, sa surface polie et rayée était en contact immé- € (liât avec la face inférieure du glacier et la couche de boue qui est c intermédiaire entre la roche et la glace, et dont il est resté des € traces sur l'échantillon. L'apparence des cassures vous montre € que la surface polie coupe à peu près à angle droit les surfaces de c la structure sti^atifiée de la roche.
Ces cas sont rares sans doute ; mais ils peuvent arriver et arrivent. Sur la route de Meiringen au Grimsel (vallée d'Oberhasli) , en amont du village im Hof , vallée im Grund , nous voyons sur la rive droite de l'Aar un grand bloc calcaire qui est parfaitement strié ; il s*est détaché dans la hauteur de roches en place, il a glissé sur la pente, et s*est strié.
« No 3. Petit échantillon de la même localité que le n» 2, et re- « cueilli dans la même position sous le glacier, au bord d'un Karrah € feld qui lui a donné sa forme arrondie.
c No 4. Échantillon de la même roche que les n^» 2 et 3 , provec nant de la même localité, mais taillé au-dessus du glacier^ sur le € flanc de la montagne, et exposé par conséquent, de temps immêc morial, à Faction des agents atmosphériques ; aussi est-il rare Je c( trouver dans de pareilles circonstances des surfaces aussi bien ( conservées; on n'en rencontre même que sur des points abritée ( par suite de leur orientation.
€ No 5. Fragment de serpentine schisteuse , détaché de la roche en « place sous le glacier de Zermatt. Cet échantillon se trouvait, dan^
< les mêmes circonstances que le n^ 2, sous le glacier de Rosenlwd. c Le poli et les raies coupent aussi les surfaces qui dépendent de la « structure de la roche. C'est le seul fragment que j'aie pu enlever c sous le glacier même.
€ No 6. Provient aussi de Zermatt , mais l'échantillon a été cassé
< sur le flanc du Riffel , à environ 500 pieds au-dessus du glacier. « C'est le même burinage que sur l'exemplaire no 5; seulement la « surface est rougie par l'action de l'oxygène de l'atmosphère sur € les éléments ferrugineux de la roche.
cNo 7. Granit de Wasen, dans la vallée de la Reuss^ détacli'' « d'une grande surface polie semblable à la HeUe-Platte au-dessu: c de la Handeck, dans la vallée de Hasli.
€ No 8. Quartz à surface polie, provenant d'un filon pris du Tot densee, sur le col du Grimsel, usé au même niveau que les sxit' « faces polies de granit qu'il traverse. Je n'ai jamais pu réussir à
< détacher en même temps une partie des surfaces adjacentes Je « granit. On ne peut apprécier ce fait convenablement qu'en place.
tNo 9. Porphyre à surface polie du sommet du Shehallion, en « Ecosse, Dans le Nord, il y a peu de chaînes de montagnes dont le € sommet soit élevé au-dessus de l'agent qui a buriné la surface Jes
< roches en transportant les blocs erratiques. Le résultat immédiat « de cette difiérence entre le phénomène du nord et celui du centre « de l'Europe est que chez nous la plupart des blocs erratiques sont c anguleux y tandis que dans le nord , non-seulement le galei, mais « même les grands blocs, sont arrondis, polis et rayés , comme chez
€ nous le petit galet des fonds de glacier. On n'a pas assez insislé sur € ces différences , qui me paraissent essentielles y et qui , dans mon « opinion , prouvent que dans le nord les masses mobiles qui ont
< occasionné le poli étaient plus uniformément répandues à la sur-
< face du sol et n'étaient pas dominées par des pics aussi nombreux
< que dans les Alpes.
€ No« 10 et H sont peut-être les exemplaires qui vous frapperont « le plus. Ce sont des cailloux roulés , tels qu'on en trouve abon- € damment dans tous nos dépôts glaciaires, sous les glaciers ^ sur les € bords et à distance, partout où se rencontrent d'anciens poZt^ et « d'anciennes moraines. Ils accompagnent partout les blocs erratiques. « Le btirinage est le même que celui des surfaces polies en place ;
< seulement, comme ces fragments étaient mobiles, leurs raies se € croisent plus fréquemment. Ceux qui sont les plus arrondis ont des « raies sur toutes les faces; ceux qui sont plus aplatis sont surtout « rayés sur leurs plus grandes surfaces , sur lesquelles ils ont dû
c reposer plus constamment, comme le n^ 10 par exemple. On ne on ne trouve p«i « trouve jamais de pareils galets rayés dans les torrents , ni dans les *** 'J]!*^,,,"^!! **'"* « fleuves; j'ai même remarqué que partout où les galets rayés des « fonds de glaciers sont entraînés par les torrents, ils perdent bientôt € leur burinage pour prendre un aspect mat et uniforme * . Ces galets « sont, à mes yeux , le caractère le plus constant et le plus incontes-
< table de la présence des glaciers dans les lieux où on les trouve. € Il est fort à regretter qu'on n'y ait fait jusqu'ici que peu d'attention ; c car je suis convaincu qu'à eux seuls ils peuvent servir à distinguer c les dépôts glaciaires des dépôts caillouteux de transport , déplacés € par d'autres causes que par des glaciers.
€ Un fait qui vous aura sans doute frappé en comparant entre « eux ces divers échantillons^ c'est l'uniformité de leur poli et du € burinage dont ils sont marqués, quelle que soit la nature minera^
< logique de la roche sur laquelle on l'observe, sur les roches de
< sédiment y comme sur les roches massives. Ce fait me paraît de la € plus haute importance dans l'appréciation de la cause qui a pu « produire de pareils effets , et montre jusqu'à l'évidence que le poli
* D. A. tl en est de même des roches en place striées , touchées par les eaux des torrents : les stries s'effacent y disparaissent.
« et les raies n'ont rien de commun avec la structure de la roche ,
« comme le pensent encore quelques géologues.
Usure d«rochM ^ Lq j^o jg est uu échantillon du poli ou plutôt de Tw^urt; que
* Yaguir " ^ produit sur les roches des bords de notre lac le battemoU J- *
(Uns les lacs. «[ vogues. L'aspcct en est mat; les sillons profonds qui coupent les
« grandes surfaces soumises à cette action sont sinueux, comme le
« montre un des côtés de l'exemplaire. Jamais on ne voit sur ce^
« surfaces la moindre trace d'un fin burinage ou de raies, pas plus
« que sur le galet roulé qui les recouvre.
« Peut-être que cette petite collection intéresserait les géologues € français qui ont suivi les débats auxquels a donné lieu la questum « des glaciers, sans avoir eux-mêmes occasion d'observer les faib « de la discussion
a A la suite de la précieuse collection que SE. Agawris lui a fait « l'amitié de lui confier et qu'il met sous les yeux de la Société,
< H. Élie de Beaumont met également sous les yeux de la So- « ciété plusieurs beaux échantillons de schiste argileux durs ou «Je « grauivacke très-fine , à surface usée et striée, qui lui ont été adresd ses de Wesserling (Haut-Rhin) par M, Ed. Collomb. Ces échan- <[ tillons proviennent du Glattstein , dans la vallée de SaiiU-Amarin, « au pied des ballons des Vosges, Leur surface présente les mêmes « caractères , le même genre de burinage que les échantillons de la « Suisse y de Y Ecosse, de la Suède, de Y Amérique du Nord etc.
([ En signalant ces caraclères à l'attention de la Société y H. iaie
< de Beaumont se plaît à rappeler qu'il a toujours saisi avec « empressement les occasions d'appeler l'attention des géologues « sur le curieux et important phénomène des surfaces polies et strio:^. € C'est dans ce but qu'il a mis sous les yeux de l'Académie dt-s «sciences, dans sa séance du 23 avril 1838, un fragment poli ci € strié de porphyre d'Elfdolen, en Suède ^ qui lui avait été envoyé (L par M. Berzelius, ainsi qu'un fragment de calcaire jurassiqu*: « également poK et strié, détaché d'une surface polie très-étendue, ce que M. Agassiz lui avait fait observer, au mois de juillet prêté- «dent, au Landeron, près du lac de NeufchâteL C'est égaleratui « dans ce but que, dans la séance du 17 janvier 1842 , il a encore « mis sous les yeux de l'Académie une grande plaque de schiste m- « gileux polie et striée^ recueillie aux environs de Boston (Massa-
c chussels) par H. le diMteiur JfmmUmanf ainsi qu'un fragment < (le granit provenant des heWes sur faces polies qui forment les Hancs a de la vallée de VAar , entre Y hospice du Grimsel et la Handeck € (Helle-Platte) , fragment recueilli par lui-même le 20 août 1838. c Depuis 1838 ces échantillons ont figuré maintes fois dans les le- € cons de H. Elle de Beaument, qui en a même fait faire des € moules en plâtre dont il a distribué des exemplaires. Il sera heuc reux d'y joindre à l'avenir les échantillons que JH. Agassls vou- € lirait bien lui laisser, de même que ceux du GlattsteinK »
Ainsi donc voilà un fait constaté, c'est-à-dire que les roches striées wenuté dei roche des Vosges sont identiques à celles de la Suisse, de la Suède, de dr!e»erd^I"sr«r y Amérique du Nord etc., que ces échantillons aient été pris sous le de rAmériqae, deit glacier même, comme le n« 2 de m. Agamiz, ou comme le j^o Q^uéde.devÈco^eu:.
au sommet du Shehallion, en Ecosse y il y a identité quant à la nature du burin qui a produit les stries.
Quant aux autres accidents propres au terrain eiratiqucy nous identité des autres ferons remarquer que la même similitude existe sur tous les points. ■'^"'*"^» p"?'*» ■«»
terrains erratiques.
Si nous passons d'abord aux galets striés y nous ne citerons pas la Société géologique , parce qu'elle n'a eu que rarement l'occasion de s'en occuper, mais nous citerons n. AgaMia lui-même, qui a visité avec M. Deeor les dépôts erratiques de la vallée de Saint- Aniarin en mars 1846 et qui a été frappé de la prodigieuse quanti té de galets striés qu'on rencontre sur la moraine de Wesserling, sur celle de Schliffels, sur les dépôts d'Oderen etc., galets de toutes les formes et de toutes les dimensions, quelquefois couverts d'incrustations de boue du glacier^, m. Agmmmim a reconnu une identité mm. Agassi* et Desor. parfaite entre ces galets et ceux qu'on recueille sous les glaciers en . ^*"'"*'
, '^■o» ï«" Vosges.
activité.
Quant aux moraines, mi. Agaiisls et llesor n'ont pas éprouvé la moindre hésitation, en voyant la moraine de Wesserling y sa position transversale et isolée, nettement dessinée, et la nature des matériaux qui la composent, à lui attribuer une origine glaciale. La mênie observation s'applique à la moraine de la vallée d'Urbès, à
' Bulletin de la Société géologique , 2» série , t. II, p. 273.
* Une collection de beaux exemplaires de ces galets, et aussi des morceaux choisis de la roche du Glattstein et de celle du Hasenbiihl , a été envoyée à Neufchàlel pour les collections du musée de cette ville:
celle de SchliffelSy à celle de Krûth, qui sont tout aussi bien accusées.
Relativement aux blocs erratiques et à leur distribution sur le terrain, puis à la forme générale de son relief, aux marais, aui lacs etc. , même observation de la part de Bm. Agmmmàm et Hwr. Terrain erraUquc Qn peut doHC coiisidérev U iervain erratique des Vosges comme iVf^vi-
(let Vosges identique . « « i ■ j a » »