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l’Ancien (1) et de Cléomède (2), paraissent remplir l'intervalle de près de trois cents ans, qui sépare Hipparque et Ptolémée ; il faut y joindre cependant les observations qui nous ont été conservées d’Agrippa(3) et de Ménélaüs (4), et ia réforme du calendrier par Jules César (5).
Vers l’année 130 de notre ère, Ptolémée élève à l'astronomie et à la géographie mathématique deux monuments impérissables. S'il n'est pas véritablement inventeur (6), on peut dire toutefois qu’il résume et complète avec un rare mérite les travaux de ses devanciers; 1l confirme le mouvement de précession des équinoxes (7), et déter-
mine la seconde inégalité lunaire ou l’évection (8).
adjutus. Posidonius quoque non nulla e Gemino profert, apud Simplieium in Dib. 11 Phys., sect, 10.
(1) Théon, de Smyrne, florissait à la fin du premier siècle avant J. C. Boulliau a publié un fragment de son traité d’astronomie. Weidler, p. 175. Delambre, t. I, p. 317.
(2) Cléomède ne vivait pas sous Auguste, comme on le supposait (Delambre, t. F1, p.218, Weidler, p. 152), mais au deuxième siècle de notre ère, ainsi que l’a démontré M. Letronne ; son livre est intitulé : Théorie circulaire des phénomènes célestes, xvxhuwn bewolx LeTEuouv.
(3) Ptolémée, 4lm., |. vn, c. 3. Proclus, Hypotyp., ce. 111, p. 3955.
(4) Ptolémée, L. var, c. 3. Weïdler, p. 174.
(b) Weidler, p. 151, sur Sosigène , et p. 157, sur J. César.
(6) Voy. notre Mémoire sur les instruments astronomiques des Arabes, p. 21.
{7) Ptolémée, 4/m., 1. vai. —(8) Id., Div. v.