ALFRED, MATHILDE
MATHILDE. Alfred!..
ALFRED. Vous triomphez. Madame!...
TOUS nous avez tous perdus... tous!..
MATHILDE. Grâce!., c'est qu'aussi c'est indigne... c'est affreux... Alfred!.. oÙTastu?..
ALFRED. Laissez-moi... mes instans sont comptés... Mad. Darlier!...
AlATHlLDE.Tu veux la rejoindre...
ALFRED. Que vous importe... laissezmoi!..
MATHILDE, se jetant sur la porte. Non!
tu ne sortiras pas !..
ALFRED. Que dis-tu! Mathilde!.. Mathilde!
MATHILDE, à l'autre porte. Tu ne sortiras pas!..
LE MAGASIN THÉÂTRAL
ALFRED. Fends -moi ces clefs!.,, ces clefs!..
MATHILDE. Tu resteras!..
ALFRED, ullufit à illr. Uends-les-moi, à l'iiistaiit.. je 1 ordonne...
MATHILDE. lit moi... je ne le veu^pas!..
Elle ji-lte les clefs par la fenêtre.
ALFRED, i^lalheureuse!..
Il secuue Tivttiieiil la porte du fond.
MATHILDE. Non! je ne le vcnxpas! c'est trop souffrir... tu es sans pitié... Lh! bien..
moi aussi je serai cruelle... inexorable!... (/a parle cède. — Elle se Jette après Alfred.) Ah!..
\LFRED, la prenant par le bras et la ramenant sur scène. iMadamc!.. laissez-moi., laissez- moi !.. un homme meurt en ce moment pi'Ut-être.,, et c'est vous, vous, qui ra>sas?inez!
Elle toiube à genoux, et Alfred sort précipitamlueiitparla porte qu'il a brisée.
FIN DV DEtXlEUB ACTE,
ccsgscs€S'aa6so»g«o5a»BC9Soaao6'âQttoace£<
'^oQQQOQQQQCj'QQQQQ 3tuiQ SOfi^SQ^S ^30 000