SCÈNE III
DAUBliUT.
Oh! non, non... avec cet air imposant, celteassurance... me tromper... elle... ohl non, il faudrait mourir! ou plnl»")t, le traître, rinlânie . qui m'a rt lidu mes combats , mes tournuMis, j'irais ù lui et tout son sang. . [Se repr,nant.) Oh! du calme, j ai failli me trahir,|rougir a ses yeux île mon emportement, et p'^urqvioi? sur quelles preuves? surquilsindi!es?!aut-il en croire les transports d'une femme ja ouse, insensée? et parce qu'un nom est échappé à sa fureur, un nomqu'ensnitr ellea nié... iaul-iloublier quinze ans de vertu, de bonheur! faut-il... et pourtant, il était pâle, il tremblait de colère et d'»lfioi! et pourt. ni, une femme ..il y en avait une, qui a tressailli, à ma voix, là, chez lui, sous ce rideau... il fallait donc l'en arracher, la jeter palpitante aux pieds de son complice... et d'une main désespérée... [Tnnbant as.<is.) Ah! je m'égare, je suis fou! je me meurs!
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