‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 10 sur 90 · CHAPITRE t · texte numérisé non relu

CHAPITRE t

l'avait pas rendue savante 3 mais une longue habitude du monde lui avait appris à cacher ces inconvéniens ^ et si elle était rarement aussi instruite que ses hôtes , elle était toujours aussi parée que ceux qu'elle recevait à dîner : ce qui peut passer pour une grande compensation.

Quel fut Tétonnement de nos deux jeunes élëgans et de notre vieille duchesse , de voir que , tandis qu'ils étaient eux-mêmes à peine remarqués, toute Tatteniion de leur hôte et de leur hôtesse se dirigeait uniquement sur l'étranger ! Quand l'arrivée de nouvelles personnes rendit la conversation plus facile, ce phénomène fut expliqué, non pas toutefois à la satisfaction de lord Georges

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et de M*". Penryn, car ils enlcndli-enl lady Eallnglon faire à la duchesse ( dont lés oreilles ii*éiaieni pas beaucoup meilleures que les yeux) un long récil de ce qu'ils désiraient savoir : « Yous devez, vous rappeler.. ,

Auguste Arlingford qui a été

long-lemps absent., . Il a eu beaucoup de chagrin. ... la mort récente de son frère..,. 11 est maintenant lord Ormsby.... Il est très-riche... « En entendant ces paroles, sa Grâce s*éciia, d'une voix un peu élevée, f^ite pour frapper l'oreille de lord Ormsby, à la distance où elle se trouvait de lui : « Excusez mes mauvais yeux, milord... Létitia! Cécile ! c'est lord Ormsby!... Yous vous rappelez bien M^ Arlingford , quoique vous

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