CHAPITRE I. l
cliolr de poche, à demi -ployé, ce qui voulait dire à-peu-prcs, mais d'une manière qui ressemblait plus à un * reproche qu'à une excuse : c< Tous êtes arrivé plutôt que nous ne vous attendions; mais enfin nous voilà. « Comme nous avons fait connaître en détail la maison au lecteur, il doit s'attendre à ce que nous le mettions en rapport avec le maître et la maîtresse. Lord et ladyEatington étaient de ces gens, comme il y en a tant, du caractère desquels il est presque impossible de parler afErmativeraent :
ce qu'on pouvait peut-être remarquer de plus positif dans ce qui distinguait lord Eatington, c'est qu'il touchait ses revenus à la campngne, et donnait des dîners à la ville. Pour
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parler de lui ncgaiivement, 11 u'éiait ni politique, ni bel esprit, ni connaisseur; mais les personnes, les plus distinguées de toutes les classes, se réunissaient chez lui, pour prononcer sur le mérite d'un des meilleurs cuisiniers de l'Europe : c'est pourquoi chacun, en acceptant ses invitations^ lui écrivait :
ce Mon cher Eatington , Jesui3 véritablement votre dévoué, etc. >5 et on s'empressait de percer la foule qui remplissait Almack, pour aller serrer la main de lady Eatington, ausdlôt qu'on savait qu'elle élait arrivée en ville.
Lady Eatingîon était naturellement une personne trèf-bornée , ei Téducalion qu'elle avait reçue ne