CHAPITRE I. IQ
fussiez très-jeunes alors, et presque des enfaus.M
Les réflexions de lord Georges et de M^. Penryn sur leur méprise ne furent pas irès-consolanles, car l^ancienne réputation d'Auguste Arlingford leur revint à Tesprit avec toute îa célébrité. Alors , lord Georges se rappela que, dans sa première conférence avec son tailleur^ il lui avait fortement recommandé les collets à la udrlin^ford , et qu'une partie de son habillement, à laquelle il tenait beaucoup, portait aussi ce nom.
M^. Penryn eut aussi un souvenir désagréable , celui d'avoir perdu , étant au collège, un pari, parce que le cheval de M^. Arlingford gagua le Derby. Tous deux se ressouvinrent
irès-bien que , lorsqu'ils eulrèrent dans le monde, si on voyait paraître un /eune homme d'une figure agréable, on disait aussitôt : « Il a quelque chose de M^. Arlingford ; »
et c'ëtait-là Phomme qu'ils avaient pris pour un mauvais acteur , un détestable chanteur ou un curé méthodiste.
Pendant que tout ceci se passait, on entendait un bruit continuel à la porte de la rue, et un nouvel équipage venait à chaque instant élargir le rond, qui , avec un instinct vraiment britannique, se formait autour de la place, laquelle n'étaitpas éclairée , ce qui paraîtra très- extraordinaire. On pouvait remarquer la manière différente , dont chacun se pré-