‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 13 sur 90 · CHAPITRE i · texte numérisé non relu

CHAPITRE i

de roman aurait diile faire; mais en revanche, elle n'eniendit certainement pas un mot de ce que lady Eatinglon •lui dit de la toux fatigante de son pauvre petit garçon 3 car elle sentait trop bien que, sa conduite envers lord Ormsby, avait été contraire à son premier engagement. Lien que ses sentimens actuels ne fussent pas en parfaite harmonie avec ses nouveaux devoirs.

Je suis très-disposé en ce moment à entrer un peu en explication avec mes lecteurs, et à entreprendre la défense de mon héroïne ( car elle l'est en effet ) pour tâcher d'atténuer en elle ce que je ne peux pas entièrement excuser. Mais comme le dîner vient d'être annoncé, tout doit être

suspendu, lorsqu'il s'agit d-'un événement si imponant. Les petits arrangemens, qui, en général accompagnent cette annonce , furent faits comme à l'ordinaire ^ mais comme à l'ordinaire aussi , ils furent négatifs : on évita les ennuyeux ^ les douairières furent mises de côté; on permit aux jeunes filles de marcher ensemble en double file. Mais personne ne fut particulièrement désigné , tant on craignait de s'écarter âes règles sévères de l'étiquette. Lady Eatington, au désespoir de ces symptômes ( car, si l'on pouvait lui reprocher quelque chose , comme mai tresse de maison, c'était de trop se mêler de ces détails ) , s'écria d'une Toix assez haute ; « Lord Ormsby,

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