‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 18 sur 90 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

une apologie fort gauche, comniençani par ces mois : « Votre Seigneurie voudra bien m'excuser : mes devoirs

au parlement et, finissant par

quelque chose qui ressemblait à...

mais la meilleure moitié de moimême est ici.. . , w elle crut qu'elle allait se trouver mal , à l'idée qu'Auguste entendrait sir James l'appeler la meilleure moitié de^ luimême.

Dans cet instant, l'attention générale fut attirée par les questions qu*on fit au capitaine Coulson ( qui s'était tranquillement glissé dans un fauteuil ) sur ce qu'on avait fait à la chambre. «Oh! nous étions divisés ! nous nous trouvions un peu plu5 de cent, et eux, ils étaient

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soixanle - dix- huit. Je sais cela ^ parce que je les ai comptés pendant qu'ils sortaient. J'ai parie une guinëe avec le nouveau membre, le jeune Turford, qu'il ne les comptait pas bien 3 il disait qu'ils étaient qua-^ tre- vingt- deux. Je suppose alors qu'il avait compté quatre fois le sergent qui était de garde. L'éclat de rire, que la plaisanterie spirituelle qu'il venait de faire causa au capitaine, fut malheureusement interroraipu par la question d'un des convives, qui demanda de quoi on parlait, ce Oh! on parlait d'une place à donner, ou de quelque économie mal entendue, w répondit ce fidèle défenseur des revenus publics. Le questionneur curieux s'adressa alors

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