‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 35 sur 90 · CHAPITRE II. Cg · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. Cg

faire espérer dans les labyrinthes plus tortueux du mariage 5 en conséquence, on leur demande positivement si leurs intentions sont sérieuses, pendant qu'ils sont encore occupés de la manière dont ils tourneront leurs premiers com pli mens.

Il est véritablement singulier que des unions , contractées sous de teU auspices, s'accomplissent si souvent, à la satisfaction mutuelle des deux parties contractantes; peut-être serait-il possible de donner une solution plausible de cette difficulté. Mais j'ai déjàviolérengagement que j'avais pris avec mon lecteur de ne pas m'arréter à des digressions ; je dois donc me hâter de reprendre la suite de nion récit.

Le Jour de ce mariage fut un beau

four pour lord Wakefield. Sir James, en considéraiion de la grande fortune que Mathilde lui apportait , et de la portion de la propriété de son oncle, qui devait lui revenir à sa mort , avait annuUé toutes les obligations pécuniaires qui existaient entre eux^ et quand lord Wakefield quitta la société qu'il avait rassemblée pour la cérémonie du mariage, pendant laquelle (en honneur de cette occasion ) il s'était écarté des habitudes de tempérance, qu'il se trouvait maintenant réduit à adopter ; un nouvel avenir d'ambition semblait s'ouvrir pour lui 5 car il venait de rentrer en possession de toutes ses ressources financières. Deux heures seulement s'étaient écoulées, depuis

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